bernard lmolie seul sépia

Comme pour beaucoup d’enfants issus des familles nombreuses des quartiers ouvriers (et oubliés) de la rive droite, la faim a été  le moteur principal de la réussite de Bernard Lamolie. Quand je parle de faim, ce n’est pas uniquement d’alimentaire, mais de réussite sociale et professionnelle. Il faut avoir la gnaque quand on veut sortir d’une jeunesse chaotique qu’un Dickens ou un Hugo auraient pu raconter, mais c’est lui-même qu’il l’a fait dans le multi-romans biographiques de Victor Ojeda consacré aux boxeurs de Manuel Lacasa. C’est d’ailleurs dans la petite salle de Cenon qui a formée tant de Champions, que je l’ai croisé au cours de la saison 77/78 (voir photo dans la rubrique archives et documents). Le sport, et plus particulièrement la boxe a été un tremplin social pour la plupart d’entre nous et notamment pour ceux qui avaient besoin d’être encadrés. Ça n’a pas empêché Bernard de passer par un centre de redressement, mais ça lui a permis de limiter les dégats. Les leçons de Manuel Lacasa s’avérèrent fort utiles dans cet "univers impitoyable". Ce n’était pas Dallas. Ça se passait chez nous. Ça passait ou ça cassait. C’est passé. C’est de l'ancien. Une ancienne facette de sa vie qui en compte de nombreuses. On ne voit que celle du moment présent, et le présent, c’est le chef d’entreprise qui emploie de nombreux ouvriers et dont la réputation dépasse le cadre bordelais, comme le démontre certaines vidéos extraites de journaux et d’émissions télévises dont celle de Julien Courbet que je vous invite à revoir.

 POUR VOIR LES VIDEOS CLIQUEZ SUR

https://www.youtube.com/watch?v=QGCMvXSETCI

  pour en  savoir plus sur son activité professionnelle : http://www.traitement-termites-gironde.com

 

madame gio et bernard sépia

 

Bernard Lamollie que l’on voit ici avec sa Grand-mère madame Gio, est né à floirac le 20 septembre 1958 (voir article du 19 janvier) et y est revenu pour créer son entreprise. C’est un véritable enfant de Léo et Lebas de Garonne qu’on ne peut manquer d’évoquer dans notre mémoire de quartier.

 

 

 

 

Biographie de jeunesse

Dans le multi roman biographique de Victor Ojeda publié en 2015, on se doit de rectifier son âge qui dans le chapitre qui lui est consacré, correspond au moment de son écriture. Ce n’est donc plus 56 ans qu’il faut lire mais 59 ans. 

livre Lamolie page 1 (2)

ou cliquer sur:  

http://memoirequartier.canalblog.com/archives/2017/06/04/36038458.html