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Il y a un an, Monsieur Manuel Lacasa, le charismathique entraineur de Cenon des années soixante-dix, nous quittait. Une figure incontournable de la boxe Girondine, qui a formé, et managé plusieurs générations de boxeurs de la rive droite et de l'agglomération bordelaise. J’ai eu l’immense privilège de côtoyer à différentes périodes de ma vie, ce grand Monsieur qui a fortement influencé mon parcours post sportif. Je n’ai jamais boxé dans son team, mais j’ai néanmoins profité de ses conseils et de sa science du ring. Ses élèves et plus particulièrement mes petits Cenonnais (qui ont bien grandi depuis) m’ont toujours considéré comme un des leurs. C’est pourquoi, quelques mois avant sa disparition, j’ai été contacté par Victor Ojeda pour préfacer son livre  « Moi, Monsieur Lacasa Manuel, entraineur  de boxe » et donner mon point de vue sur le rôle d’entraineur dans un chapitre du livre dont voici un extrait :

  

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Je suis Floiracais de coeur et de naissance  mais ça ne m’empêche d’avoir une opinion sur Manuel Lacasa que j’admire pour sa longévité dans sa passion du noble art. Je l’ai côtoyé à plusieurs reprises notamment lors d’une réunion à Auch où j’affrontais le montalbanais Maucourt. Il arrivait que Joachim Fernandez et Manuel Lacasa se suppléaient pour certains déplacements. Un échange de bons procédés qui m’a permis de mieux connaitre l’homme. Je retrouvais auprès de lui une philosophie de la boxe et une approche du combat identique à celle de mon entraîneur. Ils étaient issus de la même école. J’étais en confiance. Je m’en remettais entièrement à ses conseils et  seuls ceux qui ont pratiqués la boxe savent à quel point les liens entre entraineurs et boxeurs sont quasiment ceux de père à fils. Une filiation qui va au-delà du cadre sportif. Lacasa aimait ses boxeurs. Le mot n’est pas trop fort. D’ailleurs ce ne sont pas des mots mais des gestes et des attitudes qui expriment le mieux ses sentiments. Pas besoin d’être psy pour le voir. Je l’ai vu au quotidien dans le ring d’entrainement de Palmer que j’ai fréquenté pour le plaisir et non pour les combats. J’avais raccroché les gants depuis pas mal d’années et les circonstances de la vie m’ont poussé dans cette salle au cours de la saison 77/ 78. J’y ai appris beaucoup à ses côtés. J’ai même passé mon premier degré d’entraineur, un tremplin pour une aventure sportive niçoise ou j’ai essayé de transmettre son savoir sa méthode mais surtout son amour de la boxe. 

Pour lire l'intégralité du chapitre, consulter documents articles et archives sur ce blog. 

 

 

 

Pour lire la préface et quelques pages et commentaires du livre de Victor Ojéda publiés dans « LIVRES & DESSINS » cliquer sur :   

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