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Jules Ladoumègue qui est né le 10 décembre 1906 à La Bastide (en bas) a été élevé à Cenon (en haut), s'est entrainé à Floirac dans les côtes (entre les deux) et a donné son nom à un stade du haut Lormont. C’est un vrai enfant de « Léo et Lébas de Garonne ». Une grande figure du sport international qui vient de chez nous. Je n’ai pas connu l’athlète (je ne suis pas assez vieux) mais j’ai lu, écouté et badé le journaliste sportif (j’étais assez jeune). Je savais à peine lire (j’avais cinq ou six ans tout au plus) mais je me plongeais dans ses chroniques avec délectation. Des articles d’actualités, courts et incisifs, publiés dans "Coq Hardy" un journal illustré (les Bd de l’époque) pour Ados des années cinquante. Des textes abordables et compréhensibles par tous. C’est lui et son style qui ont influencé mon premier article (sur la boxe et les boxeurs) publié en Aout 65 dans les colonnes de « 17/24 »  le supplément jeune de Sud-Ouest. 

  

 

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 Après cet aparté, revenons au grand Sportif qu’a été Jules Ladoumègue et que tout le monde connaît, du moins je l’espère. Si ce n’est pas le cas il y a des centaines d’articles et de biographies qui retracent son histoire dont quelques-uns reliés aux liens que vous trouverez en fin d’article. Jules Ladoumègue qui est né à la Bastide au début du siècle dernier n’a jamais connu son père décédé avant sa naissance en voulant sauver un camarade Docker sur les quais de bordeaux.  Deux semaines après sa venue au monde sa mère est brûlée vive en le sauvant des flammes lors d'un incendie survenu dans leur habitat. Il est recueilli par son oncle Cenonnais et découvre l’athlétisme et la course à pied dans le patronage des jeunes de Cypressat. Un sport qui va lui servir dès son entrée en apprentissage pour rejoindre au plus vite et à l’heure son lieu de travail situé cours Gambetta (Cenon- Floirac). 

 

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Julot comme on l'appelait à l'époque enfilait la côte de l'empereur et et celle de Monrepos à toute bringue avec quelques fois un chien (et non un lièvre) à ses trousses. Je n’ai pas pu vérifier la véracité de cette anecdote qui m’avait été rapportée par un ancien qui avait connu les deux  guerres, mais je n’ai aucune raison de mettre en doute sa parole. Quoi qu’il en soit, dévaler le coteau ça allonge la foulée, le remonter ça muscle les mollets. Ce n’est pas un secret. 

 

 

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Le 5 octobre 1930 un athlète "fracassait" le mur des 3 minutes 50 secondes sur 1 500 m. Il se nommait Jules Ladoumègue, était Français, et, sur la cendrée de 450 m du stade Jean Bouin, il pulvérisait le précédent record du Monde de la distance détenu par l’Allemand Otto Pelzer en 3’51"0 depuis 1926, réalisant le temps phénoménal pour l’époque de 3’49"1/5 .

Pour lire l’intégralité de l’article cliquer sur : http://cdm.athle.com/asp.net/espaces.html/html.aspx?id=9634

Pour connaitre son palmarés cliquer sur : http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/897048

Pour visualiser les Vidéos de l’INA sur jules Ladoumègue cliquer sur le lien suivant :http://www.ina.fr/recherche/recherche?search=jules+ladoumegue&vue=Video