les enfants de Léo et de Lébas de Garonne

22 octobre 2019

école filles Louis Pasteur 1955 classe de fin d'études

 

 

photos classes filles Miramont 04 sépia

Dans les années cinquante les filles et les fils uniques étaient rares dans les quartiers populaires. Nous avions tous une grande sœur ou un petit frère (ou le contraire.). C’est le cas de Marie Claude Miramon qui nous a envoyé cette photo par l’intermédiaire de son Frère Michel qui alimente régulièrement ce blog et le fait vivre par ses infos et ses commentaires. Marie Claude est la seconde du premier rang en partant de la gauche, C’est une certitude aux dires de son frère qui nous informe de la possible présence de Léna son amie d’enfance dont nous n’avons pas le nom. De mon coté j’’ai identifié Carmen Garcia et Dolores Arroyo toutes deux du quartier Jean Jaurès. Pour le reste, c’est flou. Je ne parle pas du cliché qui est d’une neteté parfaite, mais des écolières qui s’y trouvent. En 1955 je n’avais que 8 ans et les filles n’étaient pas ma préoccupation majeure. Il m’est donc difficille de les identifier, d’autant plus que scolairement nous étions bien séparés. Exceptés quelques voisines de rue, je ne connaissais aucune élève de ma génération,alors pour les grandes de fin d’études, n’en parlons pas. C’étaient des extraterrestres. Un autre monde qui n’était pas à des milliers d’années lumière, mais à seulement quelques dizaines de métres.

 

 


14 octobre 2019

hommage à Joachim Fernandez

 

 

Gb 019 21 team fernandez saison 1965-66 sépiaClub Olympique Floiracais saison1965/1966 Team jo Fernandez accrouppi devant ses boxeurs (de gauche à droit.)e Duprat, Tuchaa, Kokou, Semmache, Guilloteau, Fernandez, Saez, Guy Busquets.

 

Je prolonge mon hommage à Joachim Fernandez en reprenant en partie certains de mes articles déjà publiés et plus particulièrement un extrait du livre sur son homologue Manuel Lacasa où j’évoque notre rencontre en 1963.

  

"... excité par son passage à la salle Monrepos Patrick me tombe dessus dès mon arrivée du boulot. Je n’ai pas le temps de me poser qu’il m’embarque vers le gymnase en m’expliquant qu’un boxeur qui s’entraînait seul en frappant au sac l’avait fortement impressionné. Ce boxeur c’était TOULOUSE. Il lui avait parlé. Il lui avait dit que s’il voulait s’entraîner le coach n’allait pas tarder et qu’il pouvait l’attendre. Patrick ne l’a pas attendu. Il est immédiatement venu me chercher. A mon tour je suis impressionné et fasciné par l’ambiance. Une ambiance bon enfant et chaleureuse à l’image de l’homme qui dirige l’entraînement. C’est Joachim Fernandez le nouveau manager de l’Olympique Floiracais que son frère le président du club a débauché de Caudéran. Les deux frères nous expliquent l’essentiel et nous demandent si nous sommes des cuirs. Je réponds par l’affirmative sans trop savoir ce que ça signifie. Nous passons sur la balance. J’apprends que nous sommes des welters mais qu’au vu de notre taille et de notre jeunesse nous sommes potentiellement des moyens, voir même des mi-lourds. Le hic dans cette affaire c’est l’accord des parents. J’ai tout juste seize ans et Patrick à peine quatorze. Heureusement que sur la paperasserie administrative la gymnastique et la boxe font pièce commune. Il suffit de rayer au crayon le mot boxe et rectifier le trait après avoir obtenu la signature de ma mère qui ne voit aucun inconvénient à ce  que nous reprenions la Gym de compétition..." 

pour lire l'intégralité de l'article : 

http://auteurgbusquets.canalblog.com/archives/2016/01/20/34828800.html

 

boxe gymnase Floirac 1963 1964

En 1963 les boxeurs du Club Olympique Floiracais s'entrainaient dans le ring emménagé au fond du gymnase sous la direction du nouveau prévôt Joachim Fernandez qui succédait à son frère. Sur cette photo on peut identifier au second rang, de gauche à droite, Tuchaa Semmache, Leroux Bordessoule, Toulouse, Thono, Guy Busquets, Moullia et au premier rang, X... Vedrenne, Fernandez et X... 

 

c'est dans le gymnase du square de Monrepos que Joachim Fernandez a formé sur plusieurs décennies des boxeurs de haut niveau qui se sont illustrés sur les rings Français et internationaux.

 gymnase gambetta boxe
 pour en savoir plus sur cette mythique salle d'entrainement. 

http://memoirequartier.canalblog.com/archives/2017/07/08/35444838.html 

 

qui était également une salle des fêtes et et de compétitions 

http://memoirequartier.canalblog.com/archives/2017/10/09/35729063.html

 

   

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12 octobre 2019

Décès de Joachim Fernandez

 

gb142 joachim fernandez - Copie 02

 

J’ai appris aujourd’hui le décès de Joachim, Fernandez qui pour moi était bien plus qu’un entraineur sportif. C’était un grand Monsieur à qui je rends un tardif et émouvant hommage. Un passionné de boxe dont la longévité et la fidélité à son club de Floirac lui a permis de former plusieurs générations de boxeur dont la mienne, qui était au tout début de sa belle histoire avec Floirac. Je lui dois beaucoup. C’est lui m’a inculqué des valeurs sportives et humaines que je me suis efforcé de transmettre lorsqu’à mon tour j’ai été formateur et manager.

Joachim Fernandez est décédé le 6 octobre et Je déplore que personne n’ait pris le temps de m’informer avant ce jour. Je n’ai donc pas pu assister aux obsèques et le regrette amèrement. Je m’excuse auprès de ses proches de cette absence in volontaire et adresse mes sincères condoléances à son fils Christian, sa fille Micheline son gendre Jean Claude Nunoz et à tous les membres de sa famille.

GUY BUSQUETS

 

 

 

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07 octobre 2019

souvenirs d'une rue en partie rasée

 

 

5 rue des étranger

 

Cete maison qui était située au numéro cinq de la rue Louis Latimier à Floirac n’a pas beaucoup changé entre les années trente où a été prise cette photo et le souvenir que j’en ai des années cinquante. La porte située à gauche, s’ouvrait sur une grande pièce qui servait de garage, de rangement et de fourre-tout, qui comme l’ensemble appartenait à la famille Martin et qu’il nous fallait traverser pour accéder à une petite pièce située au fond à droite où pas mal d’habitants du quartier se sont fait rafraichir la tignasse ou raser de prés. Mais il n-y-a pas eu que les barbes qui y sont passées, tout le coté impair de cette rue que l'on appelait avant guerre la rue des étrangers a également été rasé. Il ne reste plus aucune maison, témoin de cette époque.  

 

extrait de "mémoire de jour " tome 1 (1947-1961)

PACO

outils coiffeurs

Cinq francs les trois frères. Un tarif qui n’est pas syndical mais familial. Un forfait pour trois coupes de cheveux ordinaires. Un ordinaire qu’améliore Paco en coiffant au noir et à l’étroit les habitants du quartier. C’est dans une petite pièce sommairement aménagée au fond de la maison des Martin, qu’il coiffe en toute tranquillité. C’est un état de fait. Une réalité que personne ne remet en question. Question cheveux ce n’est pas le summum. C’est de l’utilitaire. Une utilité nécessaire. Une nécessité qui fait de lui une véritable institution. On va chez Paco et non chez le coiffeur. Un coiffeur dont ce n’est pas le métier initial même s’il était déjà dans les coupes. Paco était garçon de café à Barcelone. C’est Manuel Martin le grand-père de Raymond qui l’a ramené dans ses bagages au retour d’une de ses expulsions du territoire. Une expulsion politique. Une politique qui fait les choux gras de la clientèle espagnole de Paco. Son atelier est un antre révolutionnaire où se refait le monde. Heureusement que pour nous les jeunes il y a les magazines sportifs. Des Sports & Vie et des Miroir Sprint que nous relisons à chaque séance avec le même plaisir. Un plaisir des yeux qui occulte les éternelles polémiques revanchardes des vieux exilés, qui se font raser au couteau, la nuque appuyée contre un paquet de journaux cloué au mur de bois. Après le cérémonial de la serviette chaude et celui plus discret du paiement, c’est enfin notre tour. Peu importe qui passe en premier, les deux autres attendront dans la lecture. Nous arrivons ensemble. Nous repartons ensemble. Un ensemble que Paco ne doit pas rater. Nous voulons une coupe arrêtée. Arrêtée comme notre idée. Après maintes et maintes explications Paco se lance dans ce qui sera une première dans le quartier. Ce n’est pas parfait, mais peu importe puisque nous sommes les pionniers et que nous en tirons une relative fierté en dépit des inévitables critiques des jaloux aux coupes réglementaires.    

 

 

 PHOTOS DE RUE

                      rue Louis Latimier 3 époques avec texte                

Trois clichés d'époques différentes qui nous emmènent de la rue des étrangers d'avant-guerre à la rue Louis Latimier d'aujourd'hui en passant par celle que je l'ai connue dans mon enfance. 

 

 

 

 

03 octobre 2019

seconde barrière

 

  

Pour répondre à tous ceux qui m'ont interrogé sur les barrières, passages à niveaux et voies ferrées de la Rive Droite je dois faire machine arrière. Un retour au passé tout feu tout flamme avec fumées et nuages de vapeur. Un retour à une époque où les locomotives à charbon sillonnaient une rive droite industrielle empruntant un réseau ferrée qui séparait Bordeaux de sa banlieue. Une véritable frontière de rails et de traverses que l’on ne franchissait qu'aux barrières et passages à niveaux.    

seconde barrière Cenon 02

Arretons nous quelques instants sur cette carte postale de la seconde barrière disparue en 1954 dont je n’ai aucun souvenir de passage de train. Dans ma mémoire d’enfant et d’adolescent, la voie ferrée délimitant Cenon et La Bastide (située sur l’actuel boulevard Joliot Curie) n’existait déjà plus. Il ne restait qu’un chemin d’ex-ballast que nous empruntions pour nous rendre au cinéma l’Odéon tout au bout de l’avenue Thiers, à quelques mètres de la défunte seconde barrière qui se trouvait à l’emplacement de l’actuel pont Saint Emilion.

 

 

 

 

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30 septembre 2019

passage à niveau Cenon

 

 

passage à niveau Cenon

Ma mémoire s’est longuement arrêtée sur ce passage à niveau que j’ai eu du mal à situer. J’ai dû faire appel à des flashes du début des années cinquante que j’ai complétés avec le souvenir visuel du château des Charmilles que l’on aperçoit en arrière-plan de la photo. Un croisement de position (et de neurones) qui me permet de déterminer l’angle de prise de vue et de confirmer que ce passage à niveau était bien situé au pied de la cote de Monrepos coté Cenon près du dancing l’Ambiance (La cruche dans les années 70) à quelques centaines de mètres du passage à niveau manuel en bout de la rue du Cypressat ou de la rue Branly (merci aux anciens du quartier de départager) ???. Je peux me gourer, j’étais péquégne à l’époque, alors j’en appelle aux générations d’avant le babyboom pour rectifier et compléter cet article. Par contre, pour le château des Charmilles, je suis sûr de son emplacement. Adossé à la colline entre la cote du lavoir (rue du Marechal Gallieni) et le cours Victor Hugo il était impossible de ne pas le voir. Du moins jusqu’en 1980 année de sa démolition. Sur son emplacement s’est construit un centre moderne de rééducation qui comme lui est bien visible depuis le bas Cenon et que les nostalgiques ou les pinailleurs qui voudront vérifier ne pourront pas manquer.

 

 

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23 septembre 2019

monrepos olympique

 

 

J'ai lu sur le site du CMF que les footballeuses de Floirac et de La Bastide vont jouer sous les mêmes couleurs. Ce n’est pas une surprise. Du moins pour moi. Historiquement les liens entre Floirac et la Bastide n’ont jamais cessé en dépit de l’annexion d’une partie de la rive droite par la ville de Bordeaux. Le pré du curé (emplacement de la cité du midi) où évoluait le SAB Floirac symbolise cette entente socio-culturelle-sportive. Les terrains de Foot et la salle des Sports appartenaient à la paroisse de Sainte Marie de la Bastide qui incluait une grande partie du bas Cenon (dont le quartier Monrepos). Il est bon de rappeler aux générations du vingt et unième siècle que le Sporting Club de la Bastienne a joué avant-guerre sur les terrains Floiracais de Cornier Belle Croix et que l’Olympique Bastidien de Floirac (1927-1931) était un grand club omnisport de la rive Droite. 

 

monrepos olympyque saison 1937-1938

 

Revenons à Monrepos dont l’histoire sportive ne se limite pas aux activités de sport en salle pratiqués dans cette même salle de Monrepos (Boxe Gym Judo …). Il y a eu aussi le foot avec le Monrepos Olympique (1930-1939) dont la photo ci-dessus, qui a été prise en 1937, nous montre des joueurs inconnus pour moi mais dont j’espère reconnus par leurs descendants. Le seul nom que j’ai retrouvé ne figure pas sur ce cliché sépia des « verts et noirs» c’est celui du président Carreyre.  

Pour en savoir plus sur le sport à Monrepos cliquer sur les liens suivants:

 http://memoirequartier.canalblog.com/archives/2017/10/09/35729063.html 

 http://memoirequartier.canalblog.com/archives/2017/07/08/35444838.html

 

 

 

 

Elles sont les petits Enfants de Léo et Lébas de Garonne et symbolisent parfaitement l’entente sans frontière de nos quartiers de la Rive Droite. 

 

pole entente Floirac La Bastidienne

 

Pour en savoir plus sur les Footballeuse du Pôle Féminin Floirac-La Bastienne cliquer sur

https://www.facebook.com/CMFloiracFootball/?__tn__=%2Cd%2CP-R&eid=ARDgrF8MzOEE9XiMSX5h36n4dv8J5rczHPzNDsf4W53keW6pRcOy-_0r6rjWtx4expso0sWXbCriNHJd

 

 

 

 

 

16 septembre 2019

Sainte Thérèse

20170605_184934

Avenue Jean Jaurès dans les annéees trente. 

Sortie de messe (ou de catéchisme) dans ce qui était un lieu de culte avant l'ajout de la chapelle style colonial espagnol construite dans les années quarante par le père Zabala réfugié basque républicain et prêtre ouvrier. je n'ai hélas aucune photo de cette petite chapelle blanche où m'a génération à communié enterré et baptisé.Il doit bien y avoir une trace de ce monument (le mot n'est pas trop grand) qui à marqué le quartier de ses cloches et de son curé (l'abbé Génaud). Pour la petite histoire je signale que je n'ai mis les pieds dans cette chapelle qu'une seule fois dans mon existence. C'était pour la communion d'Alain Delpuech mon ami d'enfance et de toujours.

 

 

 

Sainte Therese interieur sépia 02

 

 

 

Cette photo prise à l’intérieur de l’ancienne chapelle Sainte Thérèse qui au vu des tenues vestimentaire doit vraisem-blablement dater des années cinquante est sous réserve de confirmation, la seule que nous ayons pu récupérer. J’en appelle à tous ceux qui l’ont fréquentée (ce n’est pas mon cas) à identifier ce cliché et pourquoi pas, nous envoyer des photos d’extérieur de cette chapelle représen-tative du quartier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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09 septembre 2019

rentrée des classes

 

 

maternelle Marcel Sembat 1956

C'est encore Marcel Sembat qui est en vedette. Il est vrai que cette petite école en bout de rue nous a abondamment fournie en photos de classes des années cinquante. Sur celle-ci, c’est la maternelle de 1956 qui pose pour la postérité et pour « les enfants de Léo et Lébas de Garonne ». On peut y reconnaître Philippe de la Conception, Claude Caboblanco et quelques natifs du quartier dont j’ai oublié les noms et qui vont s’empresser de me les rappeler. C’est ce que j’attends également des élèves de la photo ci-dessous d’une classe de maternelle de l’école Louis pasteur dont nous ignorons l’année.

maternelle louis pasteur année indeterminée

 

 

 

 

 

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02 septembre 2019

gare de la benauge

 

  

gare de la benauge etpassges àniveau

Lors de mon adolescence j’ai côtoyé la gare de la Benauge au quotidien sans jamais l’utiliser. Impossible de ne pas l’apercevoir quand je traversais le passage obligé de la barrière du même nom pour rejoindre l’arrêt du cinq, première étape de mon périple aller (et retour 12 heures plus tard dans l’autre sens) pour me rendre quai de Bacalan où je faisais mon apprentissage. Dans la nuit du petit matin je ne pouvais m’empêcher de jeter un coup d’œil des deux côtés de la voie car le bus ne m’attendait et la barrière était plus souvent fermée qu’ouverte. Un risque au quotidien qui faisait partie de la norme. Excepté quelques mémés, tout le monde, bravait le train qui comme l’indiquait le panneau pouvait en cacher un autre. Il y a eu néanmoins quelques drames. Très peu au vu du nombre de personnes qui l’ont traversé durant un siècle. Revenons à la gare de la Benauge que j’ai utilisée épisodiquement (deux à trois fois tout au plus) pour rallier la gare Saint Jean où attendait un bus pour les permissionnaires qui devaient rejoindre le camp de Souge avant l’heure de l’appel.

 

 

gare benauge sépia

La gare de la Benauge qui avait été mise en service en 1891 voit son activité décliner avec l’ouverture du pont Saint jean qui entraine la fermeture du passage à niveau de la Benauge dans les années soixante-dix. Un passage piéton (et aussi vélo moto) souterrain qu’on surnommait « coupe-gorge» en raison de sa dangerosité reliait le cours Gambetta de Floirac-Cenon au centre commercial de la Benauge. La gare ferme définitivement en 2007 et est remplacée par la nouvelle halte ferroviaire de Cenon située avenue Jean Jaurès à environ deux kilomètres au nord en direction de Paris.L'ensemble des installations de la gare de la Benauge sont détruits fin juin 2011 pour permettre l'élargissement à quatre voies de la ligne ferroviaire à grande vitesse.