les enfants de Léo et de Lébas de Garonne

20 juillet 2017

école Louis Pasteur de Floirac 1961/62

Louis Pasteur 1961 62 (Hélène)

Elles ont l'air sages et studieuses les filles de cette classe de l'école Louis Pasteur. 

Réalité ou pause pour la photos ?

 

Envoyée par Hélène à mémoire de quartier pour une diffusion sans retouche et au naturel.   

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17 juillet 2017

madame Teil

img052 (2)  reine teil chateau 02

Une grande Dame qui par sa gentillesse et son dévouement mérite de rejoindre le panthéon des grandes figures Floiracaises. C’était une cuisinière hors pair qui gérait de bon sens les Fourneaux des cuisines municipales situées à l’époque de la photo (1976) dans le Castel du parc Ledoux. Elle jonglait d’habileté et de professionnalisme pour passer du menu des cantines scolaires aux plats plus sophistiqués qui régalaient les élus locaux et leurs invités de marque et qui aujourd’hui seraient vraisemblablement récompensés d’une toque de chef ou d’étoiles gastronomiques. 

 

images (4)

 

14 juillet 2017

maternelle Marcel Sembat Floirac 1952 ou 53

Marcel Sembat 1953

C'est la recré. Vous pouvez jouer à "Qui reconnait Qui " sur cette photo prise dans la petite cour de la petite école tout au fond de la rue Marcel Sembat. Si vous identifiez trois élèves, vous pouvez rejouer à: "Quelle année ?". Il n'y a rien à gagner si ce n'est un voyage dans le passé.

Pour participer à ce jeu, il vous suffit de remplir la case commentaire.

 

 

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13 juillet 2017

école Marcel Sembat 1956 cour préparatoire

classe des filles à Marcel Sembat.

lucie jean jaurès 1954

Cette photo de Janvier 1956 (juste avant l'enneigement du siècle) a été postée par Lucie. C'est la classe préparatoire de Mlle FERBOS (même si c’est un homme qui est à sa place) la dernière de Marcel sembat. 
 

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10 juillet 2017

Bakrim

 

les grandes figures Floiracaises

 

     images  girondins de bordeaux 1969-70  

            Jean Pierre Bakrim           ... entraîneur des Girondins de Bordeaux 1969/1970      ... quand il jouait à Floirac

 

Imaginez, Deschamp, Gourvenec Rudy Garcia et autres entraineurs de ligue 1 attablés à la terrasse d’un café de quartier ? Ce serait l’émeute journalistique avec en prime une déferlante d’hystérie collective de footeux et de curieux. Dans les années soixante on s’en foutait des célébrités. C’étaient les hommes qui primaient. Les célébrités ont les côtoyait de naturel. C’était donc naturel pour moi, un jour des années soixante, dont j’ai oublié la date précise, de croiser à la terrasse de «  la Caille » (aujourd’hui chez Carmen) Bakrim alors directeur sportif des girondins en grande discussion avec Salvador Artiguas l’entraineur de Bordeaux, José Arribas l’emblématique entraineur de Nantes et une quatrième personne dont j’ai oublié le nom et qui était elle aussi liée au football. J’étais un adolescent, passionné de foot et des Girondins en particulier, mais ça ne m’interpellait pour autant. C’était normal. Bakrim était du quartier. C’était notre carrossier (un gros carrossier avec  une belle entreprise) et accessoirement un footballeur et un entraineur. Quoi qu’il en soit, célébrités ou pas, personne ne venait les déranger dans leurs discussions, et pourtant c’étaient des grands. Et oui ! Il y a eu de célébrités dans les enfants du quartier. Bakrim en était une, même si pour nous, ce n’était que le père de Myriam et Yasmina (excusez-moi si j’écorche ou je déforme leurs prénoms) que nous côtoyions au Foyer Amitié. 

        Equipe-Bordeaux-1943-44

                       second rang : Gérard, Grillon, Barella, BakrimBen AliMateoBen Arab                                                          Premier rang : Rolland, Nemeur, Grava, MeynieuSalson

 

 

 

 

HOMMAGE DU SPORTING CLUB DE LA BASTIDIENNE :

Ben Ahmed Bakrim dit Jean-Pierre (à gauche sur la photo) nous a quittés. 

Né le 23 fjp-bakrimévrier 1923 à Floirac, d'un père marocain et d'une mère française, il a joué comme défenseur aux Girondins de Bordeaux après guerre. Il devient à partir de 1949 entraîneur, joueur et capitaine du Sporting Club de la Bastidienne, où il y réalise quelques exploits notamment en coupe de France avec l'élimination du RC Lens en 32ème de finale en 1950. 

Plus tard, il entraîna l'équipe professionnelle du FC. Girondins de Bordeaux dans les années 60, Jean-Pierre a notamment mené Bordeaux en finale de Coupe de France à deux reprises, en 1968 et 1969. Il a également terminé à la deuxième du classement de Division 1 avec les Girondins en 1969. Il a dirigé des joueurs historiques du club bordelais comme Rolland Guillas, Didier Couécou, Hector De Bourgoing ou encore Christian Montes. 

Il décéda le 6 janvier 2009, à l'âge de 87 ans. Le SC Bastidienne gardera un souvenir impérissable de ce grand Monsieur du football et de son engagement auprès de notre club qui l'amena à nous rendre une dernière visite lors du centenaire du SCB en 2004.

Le Sporting Club de la Bastidienne présente ses condoléances à la famille et aux proches de Jean-Pierre Bakrim 

source : http://sc-bastidienne.footeo.com/page/hommage-a-ceux-qui-nous-ont-quites.html

 

 

 

 

 


08 juillet 2017

Cours Gambetta , Square Monrepos

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À ma droite Floirac, à ma gauche Cenon. Ce n'est pas une annonce de speaker de ring. Il n'y a jamais eu de combat, un peu de rivalité parfois. Une rivalité bon enfant qui n'allait jamais jusqu'à la castagne. Nous fréquentions les mêmes écoles, les mêmes terrains de jeux, les mêmes commerçants et pour certains le même curé. Le cours Gambetta de Cenon-Floirac, que l'on peut voir sur cette carte postale du début du siècle dernier, n'était pas une frontière entre les deux communes, mais bel et bien un lieu de rencontre, d'échanges et d'union entre les habitants des deux quartiers. Pour situer l'endroit où a été pris ce cliché, on peut s'appuyer sur "Les capsules" (Les établissements Betts et Blanchard) dont on voit l'imposant bâtiment juste aprés le détournement des rails vers la gare de marchandises qui a été recyclée, après l'arrêt de la ligne, en gymnase sportif où avec mes frères et mes amis boxeurs nous avons souffert et transpiré sous la houlette de Joachim Fernandez l'emblématique entraîneur du C. Ô Floiracais.                           

gymnase gambetta boxe

Reconversion de l'ancienne gare de Camarsac en gymnase sportif où s'entraînaient les boxeurs de C.O.F

dont un peu voir en incrustation, le team de Joachim Fernandez, présenté

à la presse régionale (Sud-ouest et La France) en avril 1964. 

 

 



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06 juillet 2017

Foyer Amitié 1966

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Nous n'étions pas tous présent (c'est dommage) pour cette photo qui nous réunit autour de Michou, notre capitaine de l'équipe de rugby mais aussi capitaine du foyer. C'était notre leader naturel. Ce cliché de juin 1966 (aucun doute sur la date, nous sommes fringués à l'identique de la photo publiée le 30 mai 2017 dans le billet de Guitou de Lébas de Garonne) nous a été envoyée par Danièle que je ne vois pas sur la photo et qui vraisemblablement se trouve derrière l'objectif. 

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03 juillet 2017

cinéma de quartier: le Victoria

 

CHEZ FICELLE 

 

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J’ai réactualisé sur grand écran panoramique et en sépiacolor, une photo des années trente de la rue Raymond Lavigne légèrement différente de celle publiée le 30 mai 2017 dans la rubrique « Floirac je me souviens », où l’on peut voir plus nettement la façade du cinéma « "Le Victoria" familièrement appelé CHEZ FICELLE. J’ignore si c’était déjà un cinéma à l’époque, mais je n’avais pas d’autre photo pour illustrer ce monument culturel de notre jeunesse, que géraient les frères Tresbay.

téléchargement

L’ainé avait le physique de l’emploi. Un emploi de figurant dans un film noir. Eternellement coiffé d’un chapeau bogartien (à la Humprey) et aussi souriant qu’un Buster Keaton, il était grand sec et filiforme, d’où son surnom "Ficelle". J’en profite pour lui rendre un hommage et le remercier des merveilleux dimanches après-midi qu’il a offerts aux enfants du quartier. C’était notre jour. Les autres séances, notamment celle du samedi soir, drainaient une autre clientèle, plus âgée, mais les films étaient les mêmes. Des films plus ou moins récents qui n’étaient pas forcément des chefs d’oeuvres du 7 ème art (il y en avait quand même) mais on s’en foutait. On quittait notre quartier étriqué pour "les grands espaces ". 

C’était notre  " grande évasion ".

Ficelle nous vendait pour un prix modique (réduction aux enfants) du rêve et des héros. Des aventuriers de tous bords et de toutes les époques que nous nous efforcions de parodier le jeudi, avec des révolvers, des tomawaks et des arcs confectionnés de bric et de broc avec des matériaux récupérés  aux dunes, qui n’étaient rien d’autre qu’une déchetterie à ciel ouvert.

20 century fox

Revenons sur les strapontins de « Ficelle » où après avoir subi les documentaires animaliers et les actualités de la Century Fox de l’année précédente, nous profitions de l’entracte pour rejoindre dare-dare la rue Louis Latimier où Monsieur Gomez, le grand père d’Alain, nous fournissait en bonbons et sucreries à des prix autrement plus intéressants que ceux pratiqués par Angèle, la charismatique ouvreuse de chez ficelle. 

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26 juin 2017

école maternelle Marcel Sembat Floirac 1954

 

NOVEMBRE 1954

 

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Hasard ou coïncidence ??? C'est la journée de PAQUI. Il est omniprésent dans le blog. Deux fois le même jour. Et oui !!! C'est bien mon frère Patrick que l'on voit sur cette photo de classe envoyée par Lucie Maugein que notre génération a connu sous le nom de Parséghian. "Maugein" c'est pas son pseudonyme de plume ou d'artiste, mais son nom de femme. Et oui, elle a grandi la petite Lucie que l'on reconnait au second rang à droite dans son tablier à carreaux. Je rappelle aux jeunes qui suivent ce blog, que "dans ces année-là", le tablier était obligatoire à l'école, pour les filles comme pour les garçons. D'ailleurs, filles et garçons n'étaient ensemble qu'en maternelle, ensuite c'était la séparation. Ce détail historique classe la classe. Ce sont bien les élèves la dernière année de maternelle qui posent sur cette photo de novembre 1954 où je peux identifier pas mal de visages et certains noms qui vont avec. Pas tous les noms. J’étais un grand du cours élémentaire première année qui comme tous mes copains du quartier faisait quatre fois par jour (et à pinces) les deux kilomètres qui nous séparaient de l'école de la Souys (Louis Pasteur pour les plus jeunes). Nous n'avions donc pas l'opportunité de fréquenter les petits de Marcel Sembat qui venaient de Cenon ou de La Bastide, des enfants de Lébas de Garonne que je connais de vue et non de nom. Des noms et des prénoms que je peux néanmoins mettre sur les visages de mes voisins de rues.

Au premiers rang en partant de la gauche, je peux donner les noms de Madeleine Garcia(3) et Roger Gomez(6)

Au second rang en partant de la gauche: Sorianau(4) Donadieu(6) Lucie Parséghian (dernière à à droite) 

Au troisième rang en partant de la gauche: Michou Figuérès(2) Giron(4)

Rangée du fond en partant de la gauche: Fan Garcia(2) Patrick Busquets(6) Simounet(8)

Pour les autres, J’ai les visages, leur lieu d’habitation, leurs frères et sœurs, mais pas les patronymes. Certains ne se sont pas fixés dans le quartier qu’ils ont traversé en étoile filante. C’est le cas de la petite Anaspa (2eme de la première rangée) dont le nom m’est revenu à l’instant. D’autres suivront. Mais j’en appelle néanmoins à vous tous et au plus jeunes en particulier (les natifs de 49/50) pour identifier commenter et compléter cette photo de classe.

 

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