les enfants de Léo et de Lébas de Garonne

15 août 2019

d'Audenge à Espiet

 

 

audenge 1967

Je profite de ce blog pour rappeler plusieurs anniversaires Aoütiens : Alain (Delpuech) le 9, Danièle (Teil) le 10  et tous les copains et copines Lions et Lionnes dont j’ai oublié la date exacte et qui se reconnaîtront. Mais aujour-d’hui, jour de l’assomption, c’est surtout celui des "journées d’Audenge" (1967) qui n’étaient pas un festival de musique mais un week-end de " Foyèristes" en camping presque sauvage sur le terrain des parents d’Hélène. Des tentes et de la bonne humeur. Des souvenirs plein la tête mais pas plein les appareils. Nous avons très peu de photos, si ce n’est quelques clichés que nous avons conservés avec Danièle en garde alternée. Il doit y en avoir d’autres. Vous devez certainement en avoir qui trainent dans des vieilles boîtes de biscuits ou des cartons à chaussures. Après ce petit appel à photos, revenons à cette mi-août 1967 où je bénéficiai d’une permission exceptionnelle après l’échouage polluant du Torrey Canyon sur les côtes bretonnes où ma compagnie avait été envoyée pour le grand nettoyage.  Je n’étais pas tous les week-ends avec vous mes amis foyèristes (service, service) mais on me les a racontés comme si j’y étais. Il y en a un, plus particulièrement, qu’on m’a relaté en large en long et en travers et qui a marqué la petite histoire du foyer. Celui où mon frère Patrick, qui travaillant le samedi, n’avait pas pu profiter du covoiturage et avait décidé de rallier Audenge en stop. Ça n’avait pas marché. Lui par contre il a marché. Il vous a rejoint à pied. Comme je le dis un peu plus haut, à l’époque, nous étions jeunes et sportifs, mais surtout inconscients.

 

                  Gb 020 34 Yvonne Guy Helene & Lucienne (1967)

            Yvonne Guitou Hélène et Lucienne.

 

        audenge 03

      Sur le terrain d'Hélène  (à gauche) avec les tentes et les copines. D'aprés Danièle (à droite)

à cette époque je (au centre) faisais le KéKé 

 

            

Comme je le mentionne là-haut, nous étions jeunes sportifs et inconscients. Nous le sommes toujours, du moins dans nos têtes. Apparemment rien n’a changé (ou du moins si peu) comme le témoigne ces photos qui font un grand écart d’un demi-siècle.

foyer amitié grand ecart d'un demi siècle

 

Nous nous sommes retrouvés cinquante après autour d’un repas sympa au restaurant de la gare d’Espiet en juin 2016. Beaucoup d’entre nous n’ont pas hésité à braver les kilomètres pour revoir les amies les amis du Foyer Amitié dont vous pouvez retrouver des infos dans ce blog en naviguant dans la rubrique qui lui est consacré ou en cliquant sur :http://memoirequartier.canalblog.com/archives/foyer_amitie/index.html

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retrouvailles du juin 2016

 

 

 

 

 

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12 août 2019

mes livres de l'été

 

 

les livres de l'été 010

Je n’attends pas la fin de l’été pour vous présenter mon podium des livres que j’ai aimé et que je vous recommande s’il vous reste encore des jours de farniente-lecture. Trois bouquins qui se lisent sans se prendre la tête et qui captivent le lecteur par leurs histoires. Trois sujets et trois écritures différentes. De la variété de style et de langage qui font que l’on peut enchainer ces trois bouquins sans lassitude. Certains d’entre vous vont dire que c’est du parti pris d’avoir mis Guernica dans ce podium, mais j’assume ce choix en dissociant l’auteur du lecteur. 

pour en savoir plus sur ces trois livres cliquer sur le lien suivant 

http://auteurgbusquets.canalblog.com/

 

10 août 2019

le lavoir de Bellecroix

lavoir Josie sépia

"le lavoir de Blanqui" lors de sa premiere publication avait déclenché une cascade de réflexions et de commentaires qui dépassaient le cadre de notre quartier. Des expatriés aux quatre coins de l’hexagone (il faut rajouter la Navarre pour qu’il y en ait cinq) s’intéressent au passé de notre commune. C’est le cas de Josie, qui nous envoyé quelques photos que je m’empresse de publier. Josie dont les grands parents étaient du haut Floirac et qui fréquentait le Foyer Amitié du bas, est une petite fille de Léo et de Lébas de Garonne qui déplore l’oubli de Belle Croix, le quartier d’une partie de son enfance. Ma mémoire a du mal à escalader le coteau pour évoquer des souvenirs que je n’ai pas. Pourtant, ce n’était pas une montagne. Juste une colline qui faisait partie du paysage et dont on ignorait le contenu. J’invite donc les anciens du haut, à envoyer les photos et les infos qu'ils ne manqueront pas de retrouver dans leurs caves et leurs greniers.

 

 

montage lavoir belle croix sépia

Sur ces clichés des années cinquante on peut voir la croix qui a donné son nom au quartier, Josie au bord du lavoir et sur le chemin du Rébédech où l’on entrevoit à droite de la photo du bas, le ruisseau qui à l’époque n’était pas busé.

 

 

 

 

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06 août 2019

le lavoir de la rue Blanqui

 

 

Avec cette réédition de l’article publié le 2 décembre 2017 dans ce blog je vous invite à une pause fraicheur dans le Lavoir oublié de la rue Blanqui à Floirac. Un rappel de mémoire pour certains, une découverte pour d’autres.

 

20171104_194740 (2)

lavoir et lingeSans titre

Le lavoir le plus actif du quartier Jean Jaurès était sans nul doute celui de la rue Blanqui où les lavandières du bas Cenon et du fond de la Benauge partageaient l'eau et les cancans avec les Floiracaises. Situé en bout de rue, à l'amorce du chemin des peupliers et de l’impasse Alfred Giret, "le lavoir" était un lieu incontournable de la vie sociale de l'époque. Comme celui de la Souys, il était situé le long de la voie ferret d’Eymet, mais quelque kilomètres plus en aval, à proximité du passage à niveau du chemin de la Sauve qui stoppait la rare circulation automobile lors de passages encore plus rares des convois ferroviaires des entreprises du secteur. Les anciens doivent se souvenir de l'emplacement du "lavoir" où dans les années soixante, après sa destruction, la poissonnerie Sanudo nous régalait de ses poissons sans O.G.M.

 

  

le cliché du haut où a été identifié le "Lavoir Blanqui" a été récupéré sur le site « habitants lieux et mémoire » qui met en ligne un fond d'archives photographiques de la paroisse Sainte Thérèse qui date des années trente. 

 

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01 août 2019

cyclisme Floirac Rive droite

 

 

côte des carrières 02 (2)

 

Dans les années trente-cinquante les clubs cyclistes de la rive droite pédalaient en tandem. Le vélo club Bastidien organisait à Floirac une course spectaculaire dans la redoutable côte de carrières ou la décente et la montée se confondaient dans une même difficulté.

 

 

 

 

 

 

côte des carrières 02 (1)Une ambiance festive et bon enfant. Pas de casque. Des vélos souvent bricolés par des coureurs mécaniciens. De la rivalité sportive et du panache.

 

 

carrefour mairie de Floirac

           ... à Floirac, le vélo avait la côte, comme en témoigne la photo ci-dessus prise au pied de celle de l’église, au carrefour de la Souys, non loin du magasin de cycles de Monsieur Bosque que l’on peut apercevoir au centre de la photo prise devant la pharmacie de ce même carrefour.

union cycliste Floirac

 

 

 

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27 juillet 2019

André Bramard

 

 

Ce final de l’édition 2019 du tour de France cycliste nous permet de rendre hommage à André Bramard en rééditant un article publié dans les premiers jours de ce blog et que bon nombre d’abonnés qui nous ont rejoint par la suite vont découvrir.

 

s-l225 (2)

Dans la deuxième partie du XXème siècle, à l’amorce de la côte des 4 pavillons, et dès les premiers coups de pédales, on pouvait apercevoir un petit magasin de vente et de réparations de cycles à l’enseigne: «Au petit tour de France ». C’était là qu’André Bramard s’était installé dans les années d’après-guerre pour partager sa passion de la petite reine avec les mordus et les néophytes qui ne manquaient  pas de se faire conseiller pour des réglages techniques ou l’acquisition de matériel. C’était un véritable plaisir de dialoguer d’échanger avec cette figure incontournable du paysage sportif Cenonnais. Un grand Monsieur, non pas par la taille (il mesurait 1,65) mais par son grand cœur et sa ténacité. 

 

bramard

Son courage hors du commun et sa farouche détermination lui ont permis de rivaliser avec les grands noms de son époque. C'était un rouleur pugnace que raillaient certains de ses adversaires: « Ce Bramard, il roule peut-être fort, mais on le bat au sprint comme à la parade ! ». C’était vrai, mais pour ce faire, fallait-il encore être capable de tenir la roue d’André jusqu’au bout. En fin de course très peu pouvaient le faire. Sa carrière cycliste s’étala de 1931 à 1952. Les sommets en sont ses deux titres de Champion de France sur route par sociétés, obtenus avec ses copains de l’A.S.P.T.T. de Bordeaux en 1946 et 1947. L’autre point d’orgue de sa vie de coureur reste sa victoire, obtenue dans la ronde de l’Armagnac 1946, disputée en trois étapes, où dans la dernière étape il renversait la situation en sa faveur, s’imposant devant un lot de vedettes confirmées tels : Vietto, Camellini, A. Lazarides, Fachleitner etc…

 

 

 

 

André Bramard a disputé plusieurs tours dont celui de 1937 remporté par Roger Lapébie.

      

   1937-06-29 - Miroir des Sports - N° 950 - 06    1937-06-29 - Miroir des Sports - N° 950 - 08C 

 

   1937-07-20 - Miroir des Sports - N° 958 - 11    1937-07-20 - Miroir des Sports - N° 958 - 06

 

Sa participation au tour de France 1939 s’est soldée par un abandon.  Il était à court de forme. André Bramard n’avait pas pu obtenir de l’armée une permission pour se préparer.  Il aimait d’ailleurs raconter cette période sombre avec un brin de regret mais sans amertume.

« Ce Tour fut pour moi une vraie galère, j’étais militaire depuis octobre 1936. Je fus sélectionné dans la catégorie des individuels, je devais me débrouiller seul pour tout sans aucune assistance de rien. Ce n’est que la veille du départ à 17h00 que j’ai obtenu une permission spéciale de l’armée, comme préparation il devait y avoir mieux. J’ai pris le départ de ce Tour avec 20 jours de course dans les jambes. Les premières étapes furent pénibles. Au fil des jours ma condition est allée en s’améliorant à un point tel qu’au départ de la grande étape alpestre Grenoble-Briançon j’étais remonté au 42ème rang du général. La veille nous avions connu une journée épouvantable, dans la descente du Galibier, le froid était intense avec une pluie glaciale s’abattant sur les coureurs. Victime d’une crevaison, j’ai mis un temps fou pour réparer, j’avais les doigts gelés, j’ai dû arracher mon boyau avec les dents !!… Le lendemain j’ai eu un genou qui a refusé tout service. Dès les premières bornes de la 9ème étape avec l’escalade de la difficile côte de Laffrey, souffrant atrocement j’ai mis pied à terre sur cet affreux chemin de terre. Pleurant de douleur autant que de déception, j’ai achevé l’étape dans la voiture de Francis Pélissier.»

 

 

 

 

23 juillet 2019

foot minimes floirac 1961-1962

 

Souvent encadrés par les parents, les jeunes du SAB Floirac étaient tous du cru. Un vivier d'espoirs et de talents qui ne se démentira pas par la suite et notamment pour cette génération des natifs des années 1946/1947 qui comme les grands, jouaient dans le pré du curé, terrain officiel des footballeurs licenciés et aire de jeu des gamins du quartier. 

pupilles ou minimes 1960

 

 minimes SAB Floirac 1960-1961 

Manchado(dirigeant)-Lacroix Claude-Febrari-X-X-Roulliere Robert-X, Camousset,

Manchado Pierre, Caboblanco Denis, Roulliere Roger-X-X, Manchado (1)

 

 

 

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16 juillet 2019

Kermesse de fin d'année scolaire au collège louis Pasteur -1962-

 

 

juillet 1962 fête scolaire sépia

A Floirac, les kermesses et les spectacles de fin d’années scolaires n’étaient pas que pour les petits. Les grands et surtout les grandes y participaient avec une joie et un entrain qui transparait sur leurs visages. Une majorité de filles pour cette année du brevet 1962 que je n’ai pas identifiées. Je suis désolé, mais à cette époque je bossais déjà et de plus les  classesde garçons des années précédentes que je partageais avec Arthus, Delpuech, Pointet  et X,X,X (J’ai un trou de mémoire) qui figurent sur cette photo n’étaient pas mixtes.   

 

 

 

 

 

10 juillet 2019

Bakrim

 

les grandes figures Floiracaises

                            publié le 13 juillet 2017

 

     images  girondins de bordeaux 1969-70  

            Jean Pierre Bakrim           ... entraîneur des Girondins de Bordeaux 1969/1970      ... quand il jouait à Floirac

 

Imaginez, Deschamp, Gourvenec Rudy Garcia et autres entraineurs de ligue 1 attablés à la terrasse d’un café de quartier ? Ce serait l’émeute journalistique avec en prime une déferlante d’hystérie collective de footeux et de curieux. Dans les années soixante on s’en foutait des célébrités. C’étaient les hommes qui primaient. Les célébrités ont les côtoyait de naturel. C’était donc naturel pour moi, un jour des années soixante, dont j’ai oublié la date précise, de croiser à la terrasse de «  la Caille » (aujourd’hui chez Carmen) Bakrim alors directeur sportif des girondins en grande discussion avec Salvador Artiguas l’entraineur de Bordeaux, José Arribas l’emblématique entraineur de Nantes et une quatrième personne dont j’ai oublié le nom et qui était elle aussi liée au football. J’étais un adolescent, passionné de foot et des Girondins en particulier, mais ça ne m’interpellait pour autant. C’était normal. Bakrim était du quartier. C’était notre carrossier (un gros carrossier avec  une belle entreprise) et accessoirement un footballeur et un entraineur. Quoi qu’il en soit, célébrités ou pas, personne ne venait les déranger dans leurs discussions, et pourtant c’étaient des grands. Et oui ! Il y a eu de célébrités dans les enfants du quartier. Bakrim en était une, même si pour nous, ce n’était que le père de Myriam et Yasmina (excusez-moi si j’écorche ou je déforme leurs prénoms) que nous côtoyions au Foyer Amitié. 

        Equipe-Bordeaux-1943-44

                       second rang : Gérard, Grillon, Barella, BakrimBen AliMateoBen Arab                                                          Premier rang : Rolland, Nemeur, Grava, MeynieuSalson

 

 

 

 

HOMMAGE DU SPORTING CLUB DE LA BASTIDIENNE :

Ben Ahmed Bakrim dit Jean-Pierre (à gauche sur la photo) nous a quittés. 

Né le 23 fjp-bakrimévrier 1923 à Floirac, d'un père marocain et d'une mère française, il a joué comme défenseur aux Girondins de Bordeaux après guerre. Il devient à partir de 1949 entraîneur, joueur et capitaine du Sporting Club de la Bastidienne, où il y réalise quelques exploits notamment en coupe de France avec l'élimination du RC Lens en 32ème de finale en 1950. 

Plus tard, il entraîna l'équipe professionnelle du FC. Girondins de Bordeaux dans les années 60, Jean-Pierre a notamment mené Bordeaux en finale de Coupe de France à deux reprises, en 1968 et 1969. Il a également terminé à la deuxième du classement de Division 1 avec les Girondins en 1969. Il a dirigé des joueurs historiques du club bordelais comme Rolland Guillas, Didier Couécou, Hector De Bourgoing ou encore Christian Montes. 

Il décéda le 6 janvier 2009, à l'âge de 87 ans. Le SC Bastidienne gardera un souvenir impérissable de ce grand Monsieur du football et de son engagement auprès de notre club qui l'amena à nous rendre une dernière visite lors du centenaire du SCB en 2004.

Le Sporting Club de la Bastidienne présente ses condoléances à la famille et aux proches de Jean-Pierre Bakrim 

source : http://sc-bastidienne.footeo.com/page/hommage-a-ceux-qui-nous-ont-quites.html

 

 

 


 

09 juillet 2019

Foot corporatif CIMT 1945

 

  

CIMT corpos 1945

Je reviens sur la photo de l’équipe de foot corporative de la CIMT que beaucoup d’entre vous ont eu du mal à visualiser. Je la détache du montage illustrant l’article du 2 juillet sur Elio Parodi pour que vous puissiez la récupérer, l’agrandir, l’expertiser en vue d’identifier un membre de votre famille, un ami un voisin ou peut être vous-même dans vos vingt ans d’après-guerre.

 

 

 

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