les enfants de Léo et de Lébas de Garonne

23 septembre 2017

CM Floirac 1975:1976 équipe pupilles 3

CMF pupilles 3

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19 septembre 2017

Ecole des Garçons de la Souys

école la souys

 

Sur cette vieille carte postale, on découvre l’école des garçons de la Souys avec un unique bâtiment pour la classe. Il y a eu d’autres constructions ensuite. La partie au premier plan, en face du monument au mort, abritait dans les années d’après-guerre le bureau et les appartements du directeur. A cette époque les primaires et les collégiens cohabitaient dans une école où les filles étaient exclues. Elles étaient de l'autre coté, derrière la mairie et les murs mitoyens. 

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18 septembre 2017

André Bramard

 

 

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Dans la deuxième partie du XXème siècle, à l’amorce de la côte des 4 pavillons, et dès les premiers coups de pédales, on pouvait apercevoir un petit magasin de vente et de réparations de cycles à l’enseigne: «Au petit tour de France ». C’était là qu’André Bramard s’était installé dans les années d’après-guerre pour partager sa passion de la petite reine avec les mordus et les néophytes qui ne manquaient  pas de se faire conseiller pour des réglages techniques ou l’acquisition de matériel. C’était un véritable plaisir de dialoguer d’échanger avec cette figure incontournable du paysage sportif Cenonnais. Un grand monsieu,r non pas par la taille (il mesurait 1,65) mais par son grand cœur et sa ténacité. 

 

bramard

Son courage hors du commun et sa farouche détermination lui ont permis de rivaliser avec les grands noms de son époque. C'était un rouleur pugnace que raillaient certains de ses adversaires: « Ce Bramard, il roule peut-être fort, mais on le bat au sprint comme à la parade ! ». C’était vrai, mais pour ce faire, fallait-il encore être capable de tenir la roue d’André jusqu’au bout. En fin de course très peu pouvaient le faire. Sa carrière cycliste s’étala de 1931 à 1952. Les sommets en sont ses deux titres de Champion de France sur route par sociétés, obtenus avec ses copains de l’A.S.P.T.T. de Bordeaux en 1946 et 1947. L’autre point d’orgue de sa vie de coureur reste sa victoire, obtenue dans la ronde de l’Armagnac 1946, disputée en trois étapes, où dans la dernière étape il renversait la situation en sa faveur, s’imposant devant un lot de vedettes confirmées tels : Vietto, Camellini, A. Lazarides, Fachleitner etc…

 

 

 

 

André Bramard a disputé plusieurs tours dont celui de 1937 remporté par Roger Lapébie.

      

   1937-06-29 - Miroir des Sports - N° 950 - 06    1937-06-29 - Miroir des Sports - N° 950 - 08C 

 

   1937-07-20 - Miroir des Sports - N° 958 - 11    1937-07-20 - Miroir des Sports - N° 958 - 06

 

Sa participation au tour de France 1939 s’est soldée par un abandon.  Il était à court de forme. André Bramard n’avait pas pu obtenir de l’armée une permission pour se préparer.  Il aimait d’ailleurs raconter cette période sombre avec un brin de regret mais sans amertume.

« Ce Tour fut pour moi une vraie galère, j’étais militaire depuis octobre 1936. Je fus sélectionné dans la catégorie des individuels, je devais me débrouiller seul pour tout sans aucune assistance de rien. Ce n’est que la veille du départ à 17h00 que j’ai obtenu une permission spéciale de l’armée, comme préparation il devait y avoir mieux. J’ai pris le départ de ce Tour avec 20 jours de course dans les jambes. Les premières étapes furent pénibles. Au fil des jours ma condition est allée en s’améliorant à un point tel qu’au départ de la grande étape alpestre Grenoble-Briançon j’étais remonté au 42ème rang du général. La veille nous avions connu une journée épouvantable, dans la descente du Galibier, le froid était intense avec une pluie glaciale s’abattant sur les coureurs. Victime d’une crevaison, j’ai mis un temps fou pour réparer, j’avais les doigts gelés, j’ai dû arracher mon boyau avec les dents !!… Le lendemain j’ai eu un genou qui a refusé tout service. Dès les premières bornes de la 9ème étape avec l’escalade de la difficile côte de Laffrey, souffrant atrocement j’ai mis pied à terre sur cet affreux chemin de terre. Pleurant de douleur autant que de déception, j’ai achevé l’étape dans la voiture de Francis Pélissier.»

 

 

 

 

16 septembre 2017

CM Foirac 1975/76 équipe des anciens

anciens du SAB 1975 76

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11 septembre 2017

Henri Sauguet

 

                      sauguet

                     

 

Henri Sauguet n’a pas vu le jour sur la rive droite mais sa naissance musicale s’est bel et bien effectuée à Floirac, au début de la grande guerre où il remplaça  à l’âge de quinze l’organiste de Saint Vincent appelé à combattre comme tant d’autres habitants du cru. Je n’ai pas l’intention d’écrire sa biographie, d'autres l'ont fait et bien fait, mais seulement rappeler qu’une grande figure du monde musical est passée par chez nous.

  

         plce de l'eglise saint vincent     orgues sepia

La musique d'église et plus spécialement l'orgue a sans aucun doute marqué profondément sa jeunesse. Henri Sauguet qui a été l’élève de Paul Combes, titulaire de l'orgue de l'église Notre-Dame s'est vu confier à l'âge de 15 ans le poste d'organiste de l'église Saint-Vincent de Floirac de 1916 à 1922. " L'orgue ! Le rêve de ma jeune existence " écrit-il dans son ouvrage autobiographique, "La Musique, ma vie".

 

 

      

Henri-Pierre Poupard qui né à Bordeaux le 18 mai 1901 dans une famille installée au numéro 6 de la rue Leyteire a pris le nom de sa mère (Élisabeth Sauguet) comme pseudonyme.Invité à Paris par Darius Milhaud, il se lie avec le Groupe des Six, Jean Cocteau et fréquente Erik Satie. Il s’installe dans la capitale en 1922 et travaille la composition avec Koechlin, participe à la création de "L'École d'Arcueil", avec Roger Désormière, Maxime Jacob et Henri Cliquet-Pleyel et voit son travail récompensé avec "la chatte", un ballet crée par Serge Lifar en 1927. Un véritable succès qui lui vaut de nombreuses commandes dans tous les genres musicaux, mais c’est finalement un autre ballet, les forains, qui lui vaut en 1945 une renommée internationale. Henri Sauguet a abordé avec réussite tous les genres musicaux, qu’ils soient classiques ou populaires. Il a su s’adapter à son époque,composant sans discrimination pour l’opéra le cinéma le théâtre la radio ou la télévision.

  

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Merci à internet et aux nouvelles technologies de nous faire découvrir des images d’une époque où je n’étais pas né et de remettre au-devant de la scène des danseurs et des danseuses qui pourraient être nos parents, nos grand- parents, voire nos arrières grands-parents pour les plus jeunes d’entre nous. J’ai retrouvé sur You Tube le ballet en un acte d’Henri Sauguet, chorégraphié par Rolland Petit en 1945. Cette création originale qui lança sa carrière et consolida celle d’Henri Sauguet avait disparu des répertoires des danseurs et des orchestres symphoniques. Il était temps que "L’Opéra de Limoges" et "Le Ballet Urbain Rêvolution" remettent à l’honneur et au goût du jour, ce chef d’oeuvre intemporel que j’affectionne particulièrement et que je souhaite faire découvrir à travers ce blog.

 

Henri Sauguet: Les Forains (1945) - YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=ZhMCcxSI8Ks

https://www.youtube.com/watch?v=uhJjFdmFn8c

  

                                              

Pour en savoir plus sur Henri Sauguet, cliquer sur

http://www.habitantslieuxmemoires.fr/articles/henri-sauguet

 

 

 

  

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09 septembre 2017

CM Floirac 1975/76 pupilles 1

pupilles 1

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07 septembre 2017

1963/64 école Jean Jaurès garçons

1966 certificat d'études 2emme année

 

 

sur cette photo de classe du cerficat d'études 1ére année de l'école Jean Jaurès de Floirac, je me base sur Gérard Luri, qui est né au début des années cinquante  pour dater approximativament ce cliché.

 

 

 

04 septembre 2017

Manuel Lacasa

 

 

lacasa montage

  

Il y a un an, Monsieur Manuel Lacasa, le charismathique entraineur de Cenon des années soixante-dix, nous quittait. Une figure incontournable de la boxe Girondine, qui a formé, et managé plusieurs générations de boxeurs de la rive droite et de l'agglomération bordelaise. J’ai eu l’immense privilège de côtoyer à différentes périodes de ma vie, ce grand Monsieur qui a fortement influencé mon parcours post sportif. Je n’ai jamais boxé dans son team, mais j’ai néanmoins profité de ses conseils et de sa science du ring. Ses élèves et plus particulièrement mes petits Cenonnais (qui ont bien grandi depuis) m’ont toujours considéré comme un des leurs. C’est pourquoi, quelques mois avant sa disparition, j’ai été contacté par Victor Ojeda pour préfacer son livre  « Moi, Monsieur Lacasa Manuel, entraineur  de boxe » et donner mon point de vue sur le rôle d’entraineur dans un chapitre du livre dont voici un extrait :

  

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Je suis Floiracais de coeur et de naissance  mais ça ne m’empêche d’avoir une opinion sur Manuel Lacasa que j’admire pour sa longévité dans sa passion du noble art. Je l’ai côtoyé à plusieurs reprises notamment lors d’une réunion à Auch où j’affrontais le montalbanais Maucourt. Il arrivait que Joachim Fernandez et Manuel Lacasa se suppléaient pour certains déplacements. Un échange de bons procédés qui m’a permis de mieux connaitre l’homme. Je retrouvais auprès de lui une philosophie de la boxe et une approche du combat identique à celle de mon entraîneur. Ils étaient issus de la même école. J’étais en confiance. Je m’en remettais entièrement à ses conseils et  seuls ceux qui ont pratiqués la boxe savent à quel point les liens entre entraineurs et boxeurs sont quasiment ceux de père à fils. Une filiation qui va au-delà du cadre sportif. Lacasa aimait ses boxeurs. Le mot n’est pas trop fort. D’ailleurs ce ne sont pas des mots mais des gestes et des attitudes qui expriment le mieux ses sentiments. Pas besoin d’être psy pour le voir. Je l’ai vu au quotidien dans le ring d’entrainement de Palmer que j’ai fréquenté pour le plaisir et non pour les combats. J’avais raccroché les gants depuis pas mal d’années et les circonstances de la vie m’ont poussé dans cette salle au cours de la saison 77/ 78. J’y ai appris beaucoup à ses côtés. J’ai même passé mon premier degré d’entraineur, un tremplin pour une aventure sportive niçoise ou j’ai essayé de transmettre son savoir sa méthode mais surtout son amour de la boxe. 

Pour lire l'intégralité du chapitre, consulter documents articles et archives sur ce blog. 

 

 

 

Pour lire la préface et quelques pages et commentaires du livre de Victor Ojéda publiés dans « LIVRES & DESSINS » cliquer sur :   

http://auteurgbusquets.canalblog.com/archives/livres_et_sport/index.html

 

 

 

 

  

 

02 septembre 2017

CM Floirac 1975/76 seniors 2

CMF seniors 2 sepia

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28 août 2017

le couvent

 

couvent gambetta

 

Pour cette photo des annéees trente, récupérée sur le site « habitants lieux et mémoire » animé  par Hugues de Domingo, j’en appelle à la mémoire des Floiracais, mais surtout des Floiracaises, des Cenonnaises et des Bastidiennes qui on fréquentées cet édifice situé de l’autre côté du cours Gambetta, tout au bout de l’avenue Jean Jaurès, pour l’identifier. Je crois reconnaître ce bâtiment, dont nous les garçons étions exclus. Je n’ai pas un trou de mémoire mais une rareté de souvenirs. Quelques incursions ponctuelles pour des compétitions de gymnastique. Confirmez-moi les Filles, que c’est bien la bâtisse qui hébergeait des religieuses. Une bâtisse qui n’était pas pour autant un cloitre, même si une imposante murette la protégeait du regard extérieur. Les religieuses n’étaient pas isolées du reste du monde, bien au contraire, elles étaient actives et serviables. Un service piqure qu’elles fournissaient à domicile. C’étaient des infirmières avant tout. Qu’elles aient une cornette ou une coiffe de la croix rouge ça n’avait aucune importance pour les habitants du quartier (même pour les plus anticléricaux) qui faisaient appel à leur compétence et à leur professionnalisme. Leurs cornettes faisaient partie du paysage. Elles ont marqué les mémoire et plus particulièrement la mienne, qui ne peut s'empecher de les rattacher pour toujours à mon ablation des amygdales et des végétations dans le petit dispensaire qui jouxtait la chapelle Sainte-Thérèse.

 

 

RB 004 Raymond à la Gym (avec Chouillou)

Les soeurs devaient être aux filles ce qu'étaient les abbés aux garçons Leur bâtiment (Cenon) était ouvert à des activités moins viriles que celui de l’avenue Jean Jaurès (Floirac) mais étaient aussi sportives.  Le club des Cadettes de la Souys s’y entrainait sous la houlette de Madame Chouillou, l’épouse de l’entraineur des garçons, qui lui, officiait côté Floirac. Deux villes sous les mêmes couleurs. Il n’y avait pas de bataille de clocher puisque nous avions la même chapelle et le même club sportif que nous partagions sans arrière-pensée.

 

sur cette photo de la saison 1961/62 on peut reconnaitre mon frère Raymond avec Monsieur Chouillou, lors d’une compétition de gymnastique, dans l’enceinte de ce que nous appelions familièrement "le couvent"