les enfants de Léo et de Lébas de Garonne

12 décembre 2018

Miglietta

 

  

 

Damien Miglietta plongeur démineur sépia 02 légendé

 

Damien Miglietta marin plongeur démineur sépia 03 légendée

La base sous-marine de Bordeaux qui a été construite en grande partie par des Espagnols, était occupée par les marins italiens jusqu’à la libération de Bordeaux. Entre 1940 et 1943 le contingent italien fluctuait entre 600 et 800 personnes. Un contingent de marins, de plongeurs, d’ouvriers, d’administrateurs, d’employés de bureau, de cuisiniers, de mécaniciens d’électriciens et autres corps de métier pas forcément combattants. Beaucoup d’entre eux sont restés dans le bordelais où ils avaient trouvé l’amour. Le charme Latin des habitants de la "botte" n’est pas une légende. Demandez à toutes celles qui les ont épousés et les ont fixés dans notre à terroir. C’est à Floirac dans le quartier Jean Jaurès, que Damien  Miglietta que l’on peut voir sur ces deux photos et son frère Mario ont posé leurs paquetages pour une nouvelle existence. Ces deux habitants de notre commune ont marqué par leur personnalité et leur gentillesse ce quartier populaire où toutes les nationalités se côtoyaient et se mélangeaient dans une intégration réussie.

 

  

 

Les deux photos ci-dessus représentant Damien Miglietta nous ont été communiquées par son fils Antonio qui est lui aussi, une figure incontournable du quartier Jean Jaurès.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  


03 décembre 2018

retour de mémoire: "la Caille"

 

 

Je reprends un article publié dans ce blog le 1er octobre 2017 qui évoque une véritable institution du quartier Jean Jaurès de Floirac à savoir " Chez Carmen". Une reprise qui permet de rendre hommage à notre ami Jean Peres dit Perey que tout le monde appelait BIQUET et qui nous a quitté le 30 aout de cette année. On peut le retrouver dans ce blog en consultant les rubriques où sont publiées les photos de classe de la génération 1947, mais également sur les photos du SAB Floirac qu’il a marqué par sa classe sa technique et son sens du jeu.

La caille sépia 02

Jean Pérès école de la Souys et SAB Floirac

Pour en savoir plus sur ces photo consultez la rubrique "Les Enfants de Léo et Lébas de Garonne" et celle du "SAB Floirac" vous pouvez aussi accédez directement aux pages concernées en cliquant sur les liens ci-dessous.  

http://memoirequartier.canalblog.com/archives/2018/09/03/36666519.html

http://memoirequartier.canalblog.com/archives/2018/03/16/36141590.html

 

 

"LA CAILLE"

extrait de article du 1er octobre 2017 

la caille Pérès 2018

Une quarantaine d’années séparent les deux photos du haut qui extérieurement se ressemblent à quelques détails prés. Le contenu par contre a bien changé. La clientèle n’est plus la même. Le quartier a subi une transformation bétonnée qui a chamboulée le paysage environnant et renouvelé la population locale. La cave du siècle dernier s’est adaptée à ces nouvelles données. Aujourd’hui c’est une Brasserie qui s’affiche sous l’appellation « Chez Carmen » dont je conserve le souvenir de sa gentillesse et de sa patience. Il lui en fallait pour gérer les habitués des années 60/70 qui prolongeaient les parties de belote au-delà de la nuit. Mais « La Caille » comme on l’appelait à l’époque n’était pas qu’un débit de boisson où l’on tapait le carton, c’était un lieu de rencontre et d’échange, le cœur d’un quartier populaire qui battait au rythme du foot de la pétanque et du tour de France. C’était le siège social de l’amitié et de la convivialité...  

 

 lire l'intégralité de cet article dans la rubrique " Floirac je me souviens" du 1er octobre

http://memoirequartier.canalblog.com/archives/2017/09/12/35669652.html

 

 

 

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26 novembre 2018

monrepos et convalescence

  

 

montage colorisé perc dr Grand monrepos

Le Grand Monrepos était une bouffée d'air pur revigorante pour ceux qui devaient repartir au front. Le site était propice à une convalescence réparatrice. C'était déjà un lieu très prisé par la haute société qui venait avant-guerre se refaire une santé. Sa source était suffisamment réputée pour en faire une station thermale très prisée localement.   

Hopital militaire Monrepo sépia 06

Pas besoin d’être un historien des uniformes et des couvre-chefs, pour constater que la plupart des convalescents qui posent sur cette photo sont des officiers. C’était peut-être dû au standing du site et sa réputation d’avant-guerre, à moins que ce ne soit une volonté délibérée des galonnés pour prendre les distances avec les hommes de troupe. 

monrepos et convalescence repas

Quoi qu’il en soit les déjeuners champêtres les réunissaient autour d’une même table… 

Monrepos et convalescence croquet 04

 … pour un repas bien de chez nous qui se prolongeait par une récréation digestive et compétitive. Officiers et soldats s’affrontaient dans des parties de croquet sous le regard partagé des spectateurs et spectatrices. 

Hopital militaire Monrepo sépia 01

La gastronomie locale n’était pas le seul remède pour booster les organismes. Les concerts de bienfaisances contribuaient aussi à requinquer le moral des troupes en mêlant dans la bonne humeur les civils et militaires.

   

 

 

 

 

 

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19 novembre 2018

hopital miliraire du grand Monrepos

 

 

Les premiers affrontements de la grande guerre occasionnèrent de nombreux morts et un grand nombre de et blessés qu’il fallait évacuer et soigner. Les premiers mois de guerre surprennent par leur violence un gouvernement qui doit s’adapter en réquisitionnant des locaux de soins et de convalescence. En Gironde ce sont des écoles (collège de la Réole) des églises désaffectées(La Sauve) des établissements publics (Santé Navale) et privés (Le grand Monrepos) et autres sites disséminés dans notre immense département.  

évacuation des bléssés guerre 14 18

Les blessés arrivaient du front, le plus souvent en trains sanitaires. Ils étaient dirigés vers des structures appropriées à leur état. Des structures qui devaient s’adapter à des soins, ou expérimenter des traitements nouveaux notamment pour les dégâts causés par les ypérites-gaz moutarde. Il fallait aussi se préoccuper du moral des blessés, assumer les difficultés de cohabitations entre personnes de régions ou de nationalités différentes (français de métropoles, coloniaux, marocains, sénégalais, serbes et même parfois allemands).

Hopital militaire Monrepo sépia 032

Sur la rive Droite Bordelaise, à la limite de Cenon et de Floirac, au pied du coteau, en bout du Cours Gambetta, le site du GRAND MONREPOS avait été réquisitionné dès les premiers mois de guerre pour soigner et requinquer les blessés rapatriés du front.

hopital Monrepos intérieurL’Hôpital temporaire Auxiliaire (HA N° 123 33) du Grand Monrepos a fonctionné du 11 octobre 1914 au 20 décembre 1917 et n'a jamais retrouvé après-guerre son lustre et sa vocation d'antan.

Hopital militaire Monrepo sépia 04 (2)

Nous sommes loin d’un cinq étoiles, mais le confort militaire de ses cinquante lits était apprécié des soldats et officiers qui quittaient temporairement la boue et la mitraille des tranchées.

hopital monrepos photo de groupe

Le sérieux de ce regroupement de patients, d'infirmières, de personnel médical, voire même d'enfants, laisse entrevoir en filigrane la douleur et la souffrance d'une nation en guerre. 

 

 

 

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11 novembre 2018

11 novembre

 

 

pont de pierre 1918 sépia texte 03

Un siècle s’est écoulé depuis ce mois de novembre 1918 où l’on peut voir des soldats de la grande guerre franchir le pont de pierre pour un retour triomphal. Ils sont casqués de métal, armés de mort, bardés de cuir et de fatigue. Quatre années de tranchées, de boue, de gaz, de feux et de mitraille ont assombri ces hommes partis la fleur au fusil pour stopper l’ennemi et le repousser jusqu’à Berlin. Comme on peut le voir sur la photo ci-dessous prise rue Dufour Duberger en 1914 les tenues n’étaient pas adaptées pour l’épreuve qu’ils s’apprêtaient à  traverser. 

bordeaux 1914 sépia texte 04

Entre les deux photos ci-dessus, il y a eu quatre années de souffrance et d’adaptation pour les combattants mais aussi pour celles et ceux qui sont restés à l’arrière. Sur la rive droite bordelaise, à Floirac, l’hôpital militaire de Monrepos a marqué le quartier et la commune. Mais il n’y a pas eu que ça. L'effort de guerre que les femmes ont assumé par leur courage et leur travail a chamboulé le paysage social et professionnel de la France profonde.

 Hopital militaire Monrepo sépia 02

Au pied du coteau, en bout du cours Gambetta, on pouvait apercevoir jusque dans les années soixante-dix, l'entrée caractéristique de l'Hôpital auxiliaire N°123 de Monrepos dont le site avait été réquisitionné pour soigner les blessés de guerre.

Hopital militaire Monrepo sépia 03

Le personnel soignant était majoritairement féminin comme en témoigne cette photo. Mais les femmes ne se cantonnèrent pas à un second rôle d'infirmerie et d'assistance. Elles prirent la vedette en assumant les taches et les boulots que la pénurie d'hommes actifs laissait vacant. La tâche n'a pas n'a pas été facile, mais un embryon d'égalité à néanmoins germé de ces années difficiles.  

  La grande usine fabrication de bombes 02

L’entreprise Gustave Carde et fils et Cie (BORDEAUX-BASTIDE) fabriquait des véhicules routiers et ferroviaires, des cuves, des baraquements, mais surtout les fameux obus VB qui pouvaient être d'un calibre supérieur à celui de l'arme utilisé. On peut voir sur la photo ci-dessus, leur "manufacture générale de munitions" du quai de la Souys (Floirac-Bordeaux) qui était située sur l’emplacement de la future CIMT. Dans cet établissement, à l’image de toutes les usines de la métropole, la main d’œuvre qui était principalement féminine remplaçait avec efficacité les hommes partis à la guerre

munitionettes

 

 

 

 

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29 octobre 2018

mots oubliés

   

On peut trouver en page 8 de " L’homme à la veste blanche" dont l’intrigue se passe dans le Bordeaux des années 80 avec quelques incursions dans celui des années 50, un lexique de mots que les jeunes générations n’ont pas connus et que ceux de ma génération ont utilisé couramment. 

 

 

lexique page 8

 saint pierre bastide montage sépia

couverture homme à la veste blanche 08

J’invite tous les "Enfants de Léo et Lébas de Garonne" qui n'ont pas pu se procurer l'édition papier de "L'homme à la veste blanche" à se connecter sur la version électronique pour  et savourer ce roman ce qui se déroule en partie dans une agglomération bordelaise que les jeunes générations vont certainement découvrir.

 

www.amazon.fr/lhomme-veste-blanche-Guy-Busquets-ebook/dp/B06XJW5R3T/ref=tmm_kin_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1538300375&sr=1-3

 

L’HISTOIRE : Dans le Bordeaux de 1980 Vincent Marin croise le même jour et à différents endroits de la ville un inconnu qui lui ressemble. Une ressemblance qui s'arrête au physique. Tout les différencie. L'homme au charisme indiscutable, fascine et subjugue Vincent qui végète de médiocrité dans son appartement Bastidien. Leur rencontre inévitable le pousse à accomplir un acte dont il ne sentait pas capable. Son existence bascule alors dans un thriller qui pour une fois n'est pas rêvé mais vécu. Un vécu cauchemardé.

 

 

bordeaux Saint pierre l'homme à la veste blanche

 

       POUR EN SAVOIR PLUS 

    SUR LE LIVRE ET L'AUTEUR

 http://auteurgbusquets.canalblog.com/archives/2017/12/26/35991097.html

http://auteurgbusquets.canalblog.com/archives/2015/07/03/33758193.html

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 octobre 2018

michel cursan

 

 

Michel Cursan recadréCet été, sur le bassin, lors d’un diner dansant consacré aux années 80, j’ai croisé un Grand Monsieur qui a fait gambiller plusieurs générations dont la mienne. Ce grand Monsieur c’est Michel Cursan, qui dans notre vaste région Bordelaise, symbolisait la fête et la bonne humeur. Nous avons tous dansé avec son orchestre dans les bals de campane, les chapiteaux de village ou les dancings à la mode mais aussi chanté dans les tribunes du stade municipal (aujourd’hui stade Chaban Delmas) l’hymne des girondins de l’ère Claude Bez. 

  montage affiches Michel Cursan   

Ce jour-là, ou du moins ce soir-là pour être plus précis, il n’était pas sur scène, mais attablé comme nous pour déguster le repas et savourer la prestation de Philippe Doux. Nous n’étions pas à la même table mais nous étions suffisamment prés pour échanger des anecdotes, évoquer des souvenirs, prendre quelques photos.

 

  VOIR LES VIDEOS

 images (1)pochette disque girondinsmichel cursan 02

                           1972                           1986               2015

 

 1972  Coupe de France des orchestres:  https://www.youtube.com/watch?v=qKxi4GU9qRw

  1986 Allez bordeaux :  https://www.youtube.com/watch?v=qKxi4GU9qRw

  2015 Gala des 80 ans :  https://www.youtube.com/watch?v=20Uk2bcRunw

 

 

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10 octobre 2018

les boulets de charbon

 

  

charbon 1950 montage 02

C'est l'automne. On passe du froid au chaud ou du chaud au froid. Peu importe le sens. Les deux sont liés. Après les glaciers qui nous approvisionnent en pains de glace pour combattre la canicule, ce sont les livreurs de charbon qui aux premiers frimas de l’automne transbahutent à dos d’homme les sacs de boulets qu’ils déversent dans les enclos aménagés des chais et cabanons, pour anticiper les rigueurs de l’hiver.

bely sepia

Dans les années soixante à quatre-vingt-dix, ce magasin de la rue Pierre Curie à Floirac était un lieu incontournable des bricoleurs et des artisans, mais surtout le centre névralgique de l’approvisionnement en combustibles d’une grande partie de la rive droite. Je me souviens de leur gentillesse et de leurs conseils désintéressés (c’était une autre époque) lors de mes achats d’outillage et de matériaux, mais aussi la période qui a précédé leur installation au 35 de rue pierre curie en face de l’ancienne usine des Guanos. Dans les années d’après-guerre (et peut-être même avant), la famille Bely, qui était domiciliée rue de l’Espérance, nous livrait comme à la plupart des habitants du quartier, les boulets de charbons mentionnés précédemment.

 

 

 

  

01 octobre 2018

classe des annéees cinquante Jean Jaurés

 

 

Dans les années cinquante, le 1 er octobre était généralement la date de rentrée scolaire. Sur cette photo de classe de L’école Jean Jaurès de Floirac envoyée par Michel Figuères, mon voisin de la rue Louis Latimier, on découvre pas mal de garçons du quartier que j’ai pu identifier. (voir l’article du 19 juillet 2017 publié dans ce blog où je lançais un appel à identification). Deux élèves de cette classe, Jean-Claude Galan et Michel Vignau se sont exprimés dans les commentaires pour ajouter quelques noms. Il y a encore quelques manques. Je renouvelle donc mon appel pour identifier l’année et la classe qui pour l’instant restent floues, mais également pour compléter les quelques X dont je connais les visages mais oublié les patronymes

Je date approximativement ce cliché fin des années cinquante (voire même année soixante) en me basant à la taille des élèves.

 

classe année cinquante Jean Jaurès

 Rangée du Fond en partant de la gauche

Zuluetta (1) Baptistal (2) Barreu(3) FIGUERES(4) Teurley(5) Durou(6) Dordigue (7)

 

Avant dernière rangée en partant de la gauche

X(1) Jourdan(2) Ziegler(3) Garcia(4) Pascual(5) Gonzalez(6) Grillon(7) Merchan(8) X(9) X(10)

 

Seconde rangée en partant de la gauche

Roussarie(1) VIGNAU(2) GALAN(4) Duhart (5) Lopez (6) Maury(7) X(8) Simounet(9) 

 

Premiere rangée en partant de la gauche

Velkovick(1) Diez(2) Cardoso(3) Masbatin(4) Pando(5) X(6) Chevillot(7) Morial(8)

 

 

 

Pour lire l’article d’origine publié le 19 juin 2017 cliquer sur 

 http://memoirequartier.canalblog.com/archives/2017/06/19/35396664.html

 

 

 

 

 

 

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19 septembre 2018

les pains de glace

   

Glacières Avenue Thiers sépia 02

Je n’ai pas connu les chevaux pour la livraison des pains de glace, mais je me souviens parfaitement du camion bâché qui desservait notre quartier dans les années cinquante. Sa tournée passait par la rue Louis Latimier où l’attendaient sur les rebords des fenêtres et dans les recoins des portes d’entrée, les bassines et les cuvettes avec la monnaie correspondant à la commande. Il est impensable aujourd’hui de voir des pièces, parfois des billets, exposés aux regards de tous, sans qu’ils soient immédiatement subtilisés. Le quartier était ouvrier mais honnête et respectueux du bien des autres. Chacun son pain. Des pains de glace taillés sur mesure avec un pic et une dextérité du livreur qui nous fascinaient. Du sur mesure pour les glacières en bois d’après-guerre qui étaient un grand progrès dans la conservation des aliments. Des glacières qui remplaçaient les garde-mangers grillagés accrochés aux plafonds avant d’être à leurs tours remplacés par des réfrigérateurs.

 montage glacières (2)

L'usine Bastidienne de La compagnie des Docks Frigorifiques de Bordeaux, que l'on peut apercevoir en partie sur la première photo, était située côté pair de l'avenue Thiers, à la hauteur du cours le Rouzic. Elle fabriquait de la glace pour les professionnels et les particuliers qu'elle livrait à domicile. On pouvait également s'approvisionner directement à l'usine, en pains entiers, en demi pain ou quart de pain, selon les besoins et les dimensions des glacières qui généralement comme on peut le voir si dessus n'étaient pas un encombrant meuble de cuisine.  

    

 

 

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