les enfants de Léo et de Lébas de Garonne

19 septembre 2018

les pains de glace

   

Glacières Avenue Thiers sépia 02

Je n’ai pas connu les chevaux pour la livraison des pains de glace, mais je me souviens parfaitement du camion bâché qui desservait notre quartier dans les années cinquante. Sa tournée passait par la rue Louis Latimier où l’attendaient sur les rebords des fenêtres et dans les recoins des portes d’entrée, les bassines et les cuvettes avec la monnaie correspondant à la commande. Il est impensable aujourd’hui de voir des pièces, parfois des billets, exposés aux regards de tous, sans qu’ils soient immédiatement subtilisés. Le quartier était ouvrier mais honnête et respectueux du bien des autres. Chacun son pain. Des pains de glace taillés sur mesure avec un pic et une dextérité du livreur qui nous fascinaient. Du sur mesure pour les glacières en bois d’après-guerre qui étaient un grand progrès dans la conservation des aliments. Des glacières qui remplaçaient les garde-mangers grillagés accrochés aux plafonds avant d’être à leurs tours remplacés par des réfrigérateurs.

 montage glacières (2)

L'usine Bastidienne de La compagnie des Docks Frigorifiques de Bordeaux, que l'on peut apercevoir en partie sur la première photo, était située côté pair de l'avenue Thiers, à la hauteur du cours le Rouzic. Elle fabriquait de la glace pour les professionnels et les particuliers qu'elle livrait à domicile. On pouvait également s'approvisionner directement à l'usine, en pains entiers, en demi pain ou quart de pain, selon les besoins et les dimensions des glacières qui généralement comme on peut le voir si dessus n'étaient pas un encombrant meuble de cuisine.  

    

 

 

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10 septembre 2018

comité des fêtes de cornier.

 

 

habitants Corniers Fêtes 1925

La fête continue. La fête des quartiers bien entendu, avec un retour dans un passé que je n'ai pas connu. Un passé pas si lointain pour nous les Baby-boomer, mais qui doit sembler une éternité pour nos enfants et petits-enfants. Ces quelques clichés sépia nous plongent dans les années d'après-guerre (la grande, celle de 1914/18) où les besoins de s'éclater s'exprimaient en dehors des tranchées. Une explosion d'associations amicales, sportives et festives. Une explosion pacifique qui secouait les quartiers lors des traditionnelles fêtes organisées par une poignée d'habitants dévoués que certains pourront identifier sur ces photos sépia prises en 1925 dans le haut Floirac, l'année de la création du comité des fêtes de Cornier.  

comités de Fêtes cornier

 

 

 

 

 

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03 septembre 2018

rentrée des classes octobre 1954

 

 

Pour cette rentrée 2018 je reprends un article publié le 20 novembre 2017 concernant la classe du cours élémentaire 1 ere année de l'école de "La Souys" qui en octobre 1954 a chamboulée les habitudes des enfants de la génération 1947 du quartier Jean Jaurès.

CE1 1954 1955 école de La Souys

Changement de classe d’école et de trajet. Nous faisions quatre fois par jour les 1,7 km qui nous séparaient de la Souys. La plupart d’entre nous avaient les Mères à la maison et il était impensable de déjeuner à la cantine. Avec les copains du quartier nous partagions en équipe cette odyssée d’une demi-heure minimum, avec un raccourci à la belle saison. On pouvait alors couper par le pré du bout (ou Molinero) inondé 7 mois sur douze. Avec l’entrainement que nous avons subi lorsque nous étions gamins, vous comprenez mieux pourquoi les cinq kilomètres de marche (je ne peux plus courir à cause de mes lombaires) que j'effectue quasi quotidiennement, sont de la gnognote.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR CETTE CLASSE CLIQUER SUR

http://memoirequartier.canalblog.com/…/…/11/13/35844560.html

 

 

On retrouve une grande partie des elèves de cette classe tout au long du cursus primaire et secondaire de l'école de la Souys. Sur les photos ci-dessous on peut voir l’évolution de ces copains d'enfance qui ont grandi ensemble et dont la plupart sont restés amis.

 

CE2 1955 1956 La Souys sépia

                                  CE2 1955/1956                                         

 

 CM2 1957 1958 sépia   classe de 6eme 1958 1959

                    CM2 1957/1958                                   classe de 6eme   1958/1959

 

Classe 59 sépia 09 classe de 4eme 1960 1961 sépia

            classe de 5eme 1959/1961                         classe de 4eme 1960/1961

 

Retrouvez les articles correspondants aux photos

dans la rubrique "les enfants de Léo et Lébas" 

http://memoirequartier.canalblog.com/archives/les_enfants_de_leo_et_lebas_de_garonne__/index.html

 

 

 

24 août 2018

vu du ciel

 

Le 24 Aout 1910 Antoine Ruchonnet sur monoplan Antoinette effectuait le premier vol au-dessus de Bordeaux. Un exploit qui ouvrait la voie aéronautique à une région dont la vocation ne cessa de s’affirmer. Des grands noms, des joies et des tragédies, des histoires d’hommes et d’industrie, tous les ingrédients d’une saga sont réunis pour faire de cette aventure Aéronautique un roman captivant que des nombreux spécialistes historiens et passionnés ont déjà écrit, mais la saga n’est pas terminée. L’histoire est en cours. 

1er vol sur boredeaux 1910

Auparavant le survol de Bordeaux et de la Rive droite ne pouvait s’effectuer qu’en Montgolfière. Un événement rare et spectaculaire immortalisé par des clichés d’époque dont celui-ci, qui date de juillet 1907 et qui nous restituent l’ambiance de la préparation. Ça chauffait avant de décoller des quinconces.  

montgolfières place des quinconces (2)

montgolfières place des quinconces (3)

 

montgolfières Bastide

Les lâchers de ballons n’ont jamais cessé de ponctuer les fêtes et notamment sur la rive droite où les coteaux des Hauts de Garonne s’avéraient être des rampes de lancement appréciées du grand public. A Floirac, il n’y avait pas que  la burthe, le bas était aussi une aire de lancement  pour les petits ballons que le comité des fêtes du quartier Jean Jaurès envoyait dans le ciel depuis le pré du bout (ou pré Molinéro) pour marquer les festivités du premier Week-end d’aout.

lacher de montgolfière à Floirac

 

 

 

 

 

 

 

16 août 2018

comité des fêtes Maupéou

 

Dans les années d’après-guerre Il n’y avait pas que les habitants de Jean Jaurès qui fêtaient leur quartier. De haut en bas et de gauche à droite tous les Floiracais, sans exception, avaient leurs trois journées de manèges de et de gambille qu’ils partageaient avec leurs voisins et amis. Aucun mètre carré de la commune n’était oublié. Les week-ends d’été on passait d’un quartier à un autre sans qu’aucune festivité ne se chevauche. Chacun son tour. Un petit tour. Les plages étaient loin et les autos particulières rares. On compensait avec les tamponneuses qu’on retrouvait chaque semaine en un lieu différent mais avec les mêmes forains. C’était idem pour le bal et son chapiteau qu’on démontait, transportait, remontait dans la foulée et dans le quartier voisin. A propos de voisinage, la cité ouvrière*était suffisamment proche pour que les habitants s’emmêlent les pinceaux. La rue pierre curie était partagée entre ces deux quartiers et les habitants du milieu étaient entre deux. Ça n’avait aucune importance. On s’amusait sans arrière-pensée ni guerres de clocher.

comité des fêtes maupéou sépia

Comme on peut le voir sur cette photo du comité des fêtes de Maupeou*, où certains d’entre nous pourrons identifier des parents, des amis, voire même se reconnaître, Monsieur le maire de l’époque était invité comme l’exigeait la tradition des fêtes de quartiers, à présider l’incontournable vin d’honneur du dimanche matin offert dans la salle de bal.

 

*Pour la petite histoire je tiens à préciser que le comité des fêtes de Maupeou (cité ouvrière) qui a avait été créé en 1925 n’était  pas le plus ancien de la commune, celui du quartier de Souys (1832) le devançait de trois quarts de siècle.

 

 

 


04 août 2018

la Fête à Jean Jaurès

 

 

manège fête de quartier jean jaurès

La fête à Jean Jaurès n'était pas celle de l’homme politique fondateur de la SFIO et du journal l’humanité, mais celle des habitants du quartier qui porte son nom. Une fête néanmoins populaire qui attirait les jeunes et les moins jeunes par sa renommée et surtout son feu d'artifice du lundi soir qui clôturait ces trois jours tant attendus par tous. Par les grands et les petits. Par les filles et les garçons. Par les parents et grands-parents. Par les proches et les amis, venus des quartiers voisins profiter de ces trois journées du premier weekend du mois d’Aout qui ont jalonnées mon enfance mon adolescence, voire même ma vie adulte de jeune père. C’était toujours le premier weekend du mois d’aout. Sur la photo ci-dessus, où j’enfourche un cheval de bois (on n’a aucun mal à m’identifier, aux dires de mon épouse j’ai toujours le même regard) j’oublie totalement que le manège est animé par les bras d’un vieil homme dont d’ailleurs c’était son nom (ou son pseudonyme). Monsieur BRAS, c'était ce qui était écrit sur son camion aux jantes de bois. Une antiquité rescapée du chemin des dames ou des taxis de la marne. Le manège aussi devait être de cette époque. Pas de moteur. Juste une pogne ferme pour des relances régulières. Ce n'était pas la griserie des manèges à grande vitesse, mais les petits que nous étions, s'accommodaient de ces tours pépères effectués sous le regard fatigué de son épouse préposée aux encaissements. J'ai une pensée particulière pour ce vieux couple de forains venu d'un autre siècle (le dix-neuvième) pour distraire les gamins du quartier mais surtout aussi vivre et survivre.  

 

 

 

calendrier 1947 alain

Le 9 Aout 1947, je ne n’avais que quatre mois et je ne  me souviens plus si j’avais sursauté lors de l’explosion de la bombe qui annonçait l’ouverture  de la fête du quartier Jean Jaurès. Par contre dans la maison d’à côté, ça avait déclenché la naissance d’Alain...

 

Pour en savoir plus sur Alain Delpuech qui fête son anniversaire cette semaine, cliquer sur : 

 

http://memoirequartier.canalblog.com/archives/2017/12/13/35938404.html

 

 

 

 

 

 

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23 juillet 2018

cyclisme à Floirac

 

 

bosc sépia

 

Dans le cyclisme il n’y a pas que le tour de France. Les amateurs de vélo n’attendent pas le mois de juillet pour se passionner pour la petite reine. C’est par tous les temps (passé, présent, pluie et beau temps) que les Floiracais ont pédalé avec plus ou moins de succès sous les couleurs d’un club ou dans l’anonymat du maillot du dimanche. Dans les années cinquante, le vélo, était très prisé par les jeunes et les moins jeunes qui aspiraient à devenir un Robic, un Bartali, un Coppi ou un Bobet. Un rêve qui passait par les courses locales et régionales. A cette époque, Floirac possédait une superbe équipe, dirigée par l’incontournable Monsieur Bosque (au milieu du second rang identifiable à sa veste de motocycliste) grand Monsieur du sport floiracais qui tenait boutique rue Gaston Cabannes. Une boutique de cycles et de motos bien entendu. Une enseigne connue et reconnue par tous. Il n’y avait pas que les sportifs qui fréquentaient son établissement. Les ouvriers, les employés, les écoliers, voire même les femmes au foyer, le consultaient pour un achat, un conseil ou un dépannage. C’était le magasin du sport et du transport Des loisirs et du boulot. Du rêve et de l’espoir. A cette époque, il y avait plus de vélos que de bagnoles ce qui en faisait un sport populaire par identification.

 

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE VELO DES FLOIRACAIS ET DE LA RIVE DROITE CLIQUER SUR

http://memoirequartier.canalblog.com/archives/2017/06/12/35377579.html75294063img-0001-4-jpg

 

http://memoirequartier.canalblog.com/archives/2017/09/18/35665972.htmlbramard

 

 

http://memoirequartier.canalblog.com/archives/2017/08/01/35523601.html  grangeon

 

 

 

 

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16 juillet 2018

les Floiracais à Paris (6 et 7 mai 1961)

 

Le président tenait à récompenser le noyau de joueurs qui les avait emmenés en finale sans pour autant exclure les renforts du dernier match. Aux 13 titulaires qui ont joué les rencontres éliminatoires et remporté la coupe Thiery, se sont officieusement ajoutés, Passet et Revenu (qu'on appelait déjà Papi), deux jeunes et talentueux renforts. Des cadets surclassés qui n’ont remporté qu’une des deux coupes, celle qui récompensait les vainqueurs. Ils n’ont pas eu droit à la coupe impeccable du costume Thiery qui habillait l’équipe. Une coupe et un coloris classique. Du bleu qui valorisait les cravates rouges et blanches aux couleurs Floiracaises.

C’est dans cette tenue classe et avec Mr PICOT (Directeur des établissements  Thiery) que SINSOU.P/ MANCHADO/ BALANDIN/ TAPAS/ PERALES/ DUBOURG/ GLENAT/ MOESSARD/RAYMOND/ ESTEVES/ LARRIEU/ SINSOU.R/ REDIN/ CASTAGNET embarquèrent à Bordeaux Saint Jean pour un périple inoubliable. Les jeunes Passé et Revenu (allias Papi) ne sont pas sur la photo officièlle mais étaient du voyage. 

départ Paris sépia 1961Avec le Drapeau, qui n’était pas un fanion mais un train, ils rallièrent Paris dans des conditions fort agréable. De la rapidité, du confort, du service. Un service gastronomique du midi qui régalait leurs papilles et leurs estomacs. Les cigares de fin de repas étaient pour les dirigeants. Les sportifs s’abstenaient. Ils avaient un match à disputer le lendemain contre les séniors de l’équipe corporative des établissements Thierry.

montage paris 1961 sépiaArrivés Gare d'Austerlitz en fin d'après-midi, le voyage ne s'arretait pas pour autant. Ils eurent droit à une visite de la capitale en bus panoramique. Un agréable périple parisien prélude à une soirée cabaret à "L’orée du bois". Des tables en bord de scène et un spectacle de grande qualité terminait la soirée avant un sommeil réparateur et récupérateur à l'Hôtel Terminus dont le nom ne signifiait pas la fin mais le début d’une journée chargée. L'établissement dont les trois étoiles n’étaient pas galvaudées, les accueillait  pour une nuit écourtée avant qu'ils ne rejoignent le Stade où les attendaient un copieux petit déjeuner et des séniors corporatifs qui n'avaient pas envie de s'en laisser conter par une bande de gamins venus de la banlieue bordelaise. Ils en prirent plein les filets. La classe et la technique n'a pas d'âge. La victoire de nos juniors (épaulés par des cadets) était amplement méritée.  

 

 

finale coupe de france Sedan nimes 02

Fin de partie mais pas fin de matches. L’après-midi il y en avait trois autres en spectateurs. C’etait moins éprouvant physiquement, mais il fallait se les enquiller. La pause-déjeuner à la mi-temps de la journée était la bienvenue. Ambiance festive, amicale et sportive. C’était moins convivial sur la pelouse du Stade de Colombes où les Sedanais et les Nîmois en décousaient pour s’approprier un trophée qui à cette époque avait une véritable signification. La coupe de France possédait une aura et un prestige que les nouvelles générations ne peuvent pas imaginer. Les Sedanais remportèrent ce match 3 buts à 1 mais ce n’était pas fini. En clôture il y avait la finale des sélections régionales cadets alors qu’en lever de rideau c’était la finale de la coupe Gambardella qui avait ouvert le spectacle. 

Les juniors du SAB Floirac vécurent un week-end mémorable qui se prolongeât par un retour festif en train de nuit.  

C'est avec des images et des souvenirs plein la tête, qu'ils debarquèrent au petit matin du lundi 8 mai en gare Saint Jean laissant la place ouverte à une autre équipe qui ne sera pas Floiracaise. Les vainqueurs de la coupe Thiery ne peuvent pas participer au tournoi l'année qui suit leur victoire.

 

 

  

 

sab contre thierry sépia redimensionnéeOn peut voir sur cette photo que nous envoyé Joseph* Estèves, l'équipe du SAB Floirac qui affronta le CS Thiéry corpo à PARIS le 7 mai 1961, regroupée à droite de la photo, c'est à dire à gauche de Miss Thiéry qui les honorait de sa présence. Pas besoin d'être ambidextre et encore moins daltonien pour identifier les Floiracais. Ils portent le maillot historique du SAB avec la bande poitrinaire rouge sur fond blanc qu'on peut avec peu d'imagination visualiser sur ce cliché monochrome.  

Debout de gauche à droite : BALANDIN / GLENAT/ PERALES/ MANCHADO/ REDIN/ LARRIEU/ RAYMOND/ HOLZACK/ CASTAGNET/ DUBOURG

Accroupis de gauche à droite : ESTEVES/ REVENU/ SINSOU.R/ SINSOU.P/ TATAS/ MOESSARD/ PASSET LACROUST

 

 

*Joséph Estèves qui nous a adressé les photos et les commentaires de l’article du 2 juin sur les vainqueurs de la coupe Thiery 1961, complète cet événement avec des infos et des photos de leur séjour Parisien. Pour ceux qui s'interrogent sur l'orthographe de son prénom, je tiens à préciser qu'il n'y a pas d'erreur. C'est bien Joseph mais tout le monde l'appellait Rossé. C'était à l'époque une prononciation naturelle pour les habitants du quartier Jean Jaurès où résidait une forte population hispanique.

 

 

 

 

 

 

09 juillet 2018

le 57eme régiment d'infanterie au cours Gambetta

 

militaires floirac sépia 02

 

Le 57e régiment d’infanterie de ligne (57e R.I) est un régiment de l’armée française, qui a connu depuis sa date de création en 1667 une existence quasi ininterrompue au service de la France. Il a glorieusement participé aux opérations militaires de la monarchie, de la Révolution, de l’Empire et de la République. Le 57 eme régiment de ligne qui est devenu lors de la mobilisation générale de 1914 le 57 eme régiment d’infanterie était basé au camp de Souge (commune de Martignas) et c'est là que j’ai effectué mon service militaire obligatoire pour ma génération. Ne me cherchez pas sur la photo. Je n’y suis pas. C’était déjà une autre époque. L’époque de mes grands-pères. Je ne pouvais donc pas défiler Cours Gambetta, mais par contre j’ai participé activement aux commémorations du tricentenaire du régiment en juillet 1967. J’avais le bon âge.

 

 

 

 

 

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02 juillet 2018

coupe thierry 1961

Joseph (prononcez Rossé*) Estèves nous adressé les photos et les commentaires d’un événement sportif qui a marqué le sport floiracais : « La victoire en coupe Thiery de l’équipe junior 1960/1961 ». On y retrouve des noms, des prénoms, des surnoms et des buts qui sont inscrits dans la mémoire de notre quartier. Merci José de nous avoir envoyé tes souvenirs et tes photos que nous publions sur deux dates. Aujourd’hui 2 juin c’est le jour de la finale et lundi 16 celui du voyage à Paris.

 

 

Sur cette photo, historique pour le sport Floiracais, on peut voir les juniors du Sab Floirac poser  dans l’enceinte du stade municipal (aujourd’hui Stade Chaban Delmas). Quand je parle d’historique c’est un peu fort. C’est juste de la petite histoire, mais c’est la nôtre. Celle du quartier Jean Jaurès d’où sont originaires la plupart de ces jeunes joueurs talentueux qui en 1961 ont gagné la coupe Thierry. Un trophée convoité par tout le Sud-Ouest qui récompense la meilleure équipe de sa génération. En plus de la coupe et du prestige, venaient s’ajouter des cadeaux (costumes) et un magnifique voyage à Paris pour assister à la finale de la coupe de France, qui cette année-là avait été remportée par les Sedanais de Noah (Zacharie le père de Yannick) face aux Nimois de Kader Firoud. Mais avant cela il fallait éliminer les équipes en lice et surtout gagner la finale qui se jouait en lever de rideau d’un match des Girondins de Bordeaux. C’est ce que firent nos Floiracais lors de la finale contre Biarritz qu’ils remportèrent 2 à 0. 

équipe sab thierry sépia 1961 - 02

  Rangée du haut debout de gauche à droite : Directeur des vêtements THIERY : Mr PICOT/ SINSOU/ CASTAGNET/ MOESSARD/ ESTEVES/ PERALES/ RAYMOND

Rangée du bas accroupis de gauche à droite :  REVENU/ GLENAT/ LARRIEU/ PASSET LACROUST/ TATAS

  

 

équipe complète SAB Floirac 1961 sépia (2)

Equipe complète des juniors du SAB Floirac 1961 de gauche à droite :

CASTAGNET/ ESTEVES/ REVENU/ MOESSARD/ SINSOU.R/ SINSOU.P/ DUBOURG/ TATAS/ RAYMOND/ HOLZACK/ GLENAT/ PASSET LACROUST/ MANCHADO/ PERALES/ LARRIEU/ REDIN

 

 

*Son vrai prénom c'est Joseph, mais bien qu'il ne soit pas Espagnol tout le monde l'appellait  "José" (pronocez Rossé) . C'était à l'époque une prononciation naturelle pour les habitants du quartier Jean Jaurès où résidait une forte population hispanique.

 

 

 

 

 

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